lâcher prise

Mon lâcher prise à moi telle une bulle de savon qui explose en plein vol !

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Le jour où j’ai compris ce que c’était le lâcher prise selon mes capacités à le comprendre, je m’en souviens très bien !

J’ai rencontré mon second mari dans une période de ma vie où il était nécessaire de faire du tri. Surtout en moi plus qu’autour de moi. J’ai compris que mon mode de fonctionnement depuis des années a été conditionné selon mon éducation, mon entourage et que je suis devenue la personne qu’on voulait que je sois sans vraiment tenir compte de qui j’étais au fond de moi. Pour des tas de raisons que l’égo contrôle très bien, j’ai fait en sorte de ne jamais sortir de ce chemin tout tracé pour moi. Enfin c’est ce que l’on croit tellement il est agréable de ne jamais dépasser ces deux lignes blanches situées à notre gauche et à notre droite au risque de découvrir bien des choses qui nous feraient peur sur le moment.

Lorsque ma vie a pris un tournant pour m’emmener là où je ne m’attendais pas, j’ai pris la décision de me prendre en main et de faire de ma vie ce qu’elle aurait dû être depuis longtemps. Cela n’a pas été simple, je suis passée par des tas d’expériences, de situations toutes aussi désagréables les unes des autres, des ressentiments ont ressurgis telles la colère, la haine, la jalousie, les blessures de l’âme et j’en passe, souvent accompagnés de maux physiques et/ou psychologiques qui m’enfermaient de plus en plus dans ma propre prison. Je me suis battue contre cette image que je voulais de moi la plus lisse possible, usant mon énergie à vouloir prouver aux autres que j’étais quelqu’un de bien, sur qui on pouvait compter, honnête, franche, droite, « gentille », je voulais à ce moment qu’on me reconnaisse telle que j’étais vraiment au fond de moi. J’ai usé mon énergie encore et encore contre des personnes jalouses, envieuses, hypocrites qui arrivaient finalement très bien à m’atteindre puisqu’il me manquait une force essentielle pour réussir à briller face à elles, MON ESTIME DE MOI en passant par l’AMOUR DE MOI !

Fatiguée, épuisée par cette lutte contre moi-même au final, j’ai découvert qu’il était important de me recentrer au plus vite sur moi. De ne plus m’accrocher aux mots des autres ou aux attitudes des autres vis-à-vis de moi. Que le plus important était d’être sincère, gentille, honnête avec moi-même. Souhaitant garder un contrôle sur tout ce qui pouvait se dire ou se penser à mon sujet, il m’était impossible de lâcher prise et d’avoir une confiance totale en moi, aux autres, à l’univers. Pourtant, j’étais accompagnée par ce dernier, je le savais !

En accumulant toutes ces petites tensions, tous ces petits contrôles, il est arrivé le jour où mon cerveau, mon cœur et mon âme étaient envahis par trop de pollution négative et l’heure de faire exploser ce trop plein était arrivé. Ce jour-là, dans mes souvenirs, était un jour douloureux, plein de colère, le poids était tellement lourd que visuellement je me suis vue et entendue dire ou me dire « Allez, là j’en ai marre, tiens attrape ce sac et débrouille toi avec ! Je ne veux plus rien en savoir, et je compte sur toi pour m’aider à avancer dans la sérénité et l’amour » Cela a fait en moi comme une explosion d’une bulle de savon. J’ai appris également à faire taire mon mental car bien sûr, les vieilles habitudes reviennent toujours au galop et elle est là l’importance d’apprendre à lâcher prise : Ne plus s’accrocher à ces pensées négatives activées par notre mental, notre ego qui souhaite garder le contrôle. Se centrer au maximum sur l’instant présent en recentrant nos pensées dans l’action où nous sommes, de mettre des mots sur ce que l’on fait sur l’instant présent afin de laisser partir toutes pensées négatives. Pour moi, cette technique m’a beaucoup aidée et m’a permis de me soulager, de m’alléger et de laisser place à la réflexion de mon cœur plus que celle de mon mental. J’ai appris de la sorte à me faire confiance, à faire confiance à l’Univers, à ne plus douter, et à me surprendre en me lançant de nouveaux défis jour après jour. J’ai eu des hauts et des bas que j’ai pu accepter et accueillir grâce à ma positive attitude. Partant du principe qu’on ne vit jamais rien pour rien, tout a été pour moi expérience de vie et leçon à comprendre pour finalement atteindre une guérison intérieure. Tout n’est pas encore clair en moi, des situations désagréables me posent encore question et je n’ai pas toutes les réponses mais l’accueil dans lequel je me trouve me permet d’avancer avec amour et compréhension, ce qui n’était pas le cas avant. Je souhaite à toute personne de pouvoir trouver son chemin, sa solution, sa méthode pour ce fameux lâcher prise si difficile à atteindre … Mon témoignage fait parti de MON EXPERIENCE de vie et bien sûr, ce qui a marché pour moi, peut ne pas marcher pour vous…. Quoi que ! Ressentez en vous ce qui est bon pour vous. Centrez-vous-en votre cœur et ne vous forcez jamais à prendre une direction que votre cœur ne ressent pas. Un dernier conseil pour commencer ce travail sur soi : « Vous avez envie de faire quelque chose ou de prendre une direction alors faites-le ! ; vous n’avez pas envie, ne le faites pas, même si c’est pour juste faire plaisir aux autres ». Au départ, on doit se battre contre cette culpabilité et cette image d’égoïste que l’on peut transmettre aux autres, mais ceci n’est que votre ego qui veut vous faire revenir sur votre ligne blanche. Cette étape est importante et nécessaire pour vous retrouver. Je vous assure qu’ensuite, vous aurez 1 000 fois plus envie de partager, transmettre, aider qu’avant car le maître à bord seront vous et votre cœur !

Alors, qui est prêt à passer à l’action pour amorcer son propre lâcher prise ???

Je vous souhaite le meilleur, je NOUS aime

 

Article écrit par – Nathalie Neumann de Guidances et Soins énergétiques


Vous trouverez d’autres articles sur le sujet du lâcher prise par là, dans la rubrique « Le lâcher prise »

J’apprends peu à peu à ne pas réagir aux petites choses qui me dérangent

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J’apprends peu à peu que je ne dois blesser ceux qui me blessent. J’apprends peu à peu que le signe ultime de la maturité est peut-être de s’éloigner au lieu de se venger.

J’apprends peu à peu que l’énergie qu’il faut pour réagir à chaque mauvaise chose qui vous arrive vous épuise et vous empêche de voir les autres bonnes choses dans la vie.

J’apprends peu à peu que je ne peux pas plaire à tout le monde et que je dois me préparer à ce que tout le monde ne me traite pas comme je voudrais l’être et c’est normal.

J’apprends peu à peu qu’essayer à tout prix de «convaincre» quelqu’un est juste une perte de temps et d’énergie.

J’apprends peu à peu à ne pas réagir aux petites choses qui me dérangent :

J’apprends peu à peu que ne pas réagir ne signifie pas que je suis d’accord avec ce qui se passe, cela signifie simplement que je choisis de faire abstraction. Je choisis de m’en servir comme leçon.

Je choisis d’être la plus grande personne. Je choisis ma tranquillité d’esprit parce que c’est ce dont j’ai vraiment besoin. Je n’ai pas besoin de plus de drame. Je n’ai pas besoin que les gens me donnent le sentiment de ne pas être assez bien.

Je n’ai pas besoin de combats et de disputes et de fausses relations. J’apprends peu à peu que parfois, le silence vaut mieux qu’un long discours.

J’apprends peu à peu que réagir aux choses qui vous bouleversent donne à quelqu’un d’autre le pouvoir sur vos émotions.

Vous ne pouvez pas contrôler ce que les autres font, mais vous pouvez contrôler comment vous réagissez, comment vous le gérez, comment vous le percevez et comment vous voulez le prendre.

J’apprends peu à peu que la plupart du temps, ces situations ne disent rien sur vous et beaucoup sur l’autre personne.

J’apprends peu à peu que toutes ces déceptions sont peut-être juste là pour nous apprendre à nous aimer parce que ce sera l’armure et le bouclier dont nous aurons besoin contre les gens qui essaient de nous abattre.

Ils nous sauveront lorsque les gens essaieront d’ébranler notre confiance ou quand ils essaieront de nous faire sentir comme si nous ne valions rien.

J’apprends peu à peu que même si je réagis, ça ne changera rien, ce n’est pas pour ça que les gens m’aimeront et me respecteront soudainement, ça ne changera pas comme par magie dans leur esprit.

Parfois, il vaut mieux laisser les choses aller, laisser les gens partir, ne pas demander d’explications, ne pas chercher de réponses et ne pas s’attendre à ce que les gens comprennent d’où vous venez.

J’apprends peu à peu que la vie est mieux vécue quand vous ne la focalisez pas sur ce qui se passe autour de vous mais plutôt sur ce qui se passe en vous.

Travaillez sur vous-même et votre paix intérieure et vous réaliserez que ne pas réagir à chaque petite chose qui vous dérange est le premier ingrédient pour vivre une vie heureuse et saine.


Source : J’apprends peu à peu à ne pas réagir aux petites choses qui me dérangent : /thoughtcatalog.com/

Nous devons laisser partir les personnes qui n’ont rien fait pour rester

Oiseau main

Nous devons laisser partir les gens qui n’ont jamais rien fait pour rester, ces personnes dont les sentiments sont temporaires et pour qui vous avez investi du temps et des illusions. Cela demande beaucoup de courage, mais il ne faut pas le voir comme une fin, plutôt comme le début de quelque chose de nouveau.

Qui ne s’est pas déjà senti obligé de fermer une étape de sa vie ? On appelle parfois cela «refermer le cercle.»

Néanmoins, au-delà de donner l’image de quelque chose qui se ferme, cette idée de circularité avec un début et une fin, nous fait penser à une entité qui ne se termine jamais, comme un serpent qui se mord la queue ou de récurrence éternelle.

Nous devons voir cette étape de la vie comme une ligne sur laquelle on avance, et sur laquelle on circule à mesure que l’on grandit.

Pour grandir, on se détache de certaines choses pour en acquérir de nouvelles. La vie est une avancée imparable qui nous submerge et qui nous coupe le souffle.

Rien ne sert de rester échoué sur quelque chose ou quelqu’un qui nous laisse couler au fond de l’eau comme une pierre tombée dans le puits.

Ceux qui ne nous voient pas, ceux qui nous font du mal et qui ébranlent notre personne, portent atteinte à notre évolution.

On met parfois du temps à s’en rendre compte, mais le mal-être est quelque chose que personne ne peut dissimuler, car c’est douloureux, ça nous affaiblit et nous éteint. Dans la vie, il arrive un moment où il faut laisser aller…

Il faut laisser partir ceux qui vous ont abandonné

Le fait de fermer une étape de notre vie ne signifie pas seulement dire au revoir à la personne qui partageait notre vie, par une prise de décision ou dans un acte de bravoure.

Parfois, ce n’est pas vous qui abandonnez, mais l’autre qui vous a abandonné. Dans ce cas, l’idée de lâcher prise, d’accepter cette rupture et d’avancer à nouveau, devient vitale.

  • Il faut laisser partir la personne qui nous a abandonné, sous peine de rester enchaîné à d’innombrables émotions négatives qui ne feront qu’empirer de jour en jour.
  • Il faut du temps pour fermer ce cercle de notre vie dans lequel existe encore la douleur déchirante de l’abandon.
    Il est important de faire le deuil, de pleurer, de se reprendre et, plus tard, d’accepter ce qui s’est passé jusqu’à atteindre le pardon.
    Quand vous vous retrouverez libéré grâce au pardon, vous vous sentirez plus léger pour laisser aller en toute sérénité.
  • Un abandon est la rupture d’un lien, et nous devons donc «retourner» vers nous-même.
  • Jusqu’à récemment, ce lien se nourrissait de l’amour porté à cette relation. Maintenant que le cordon ombilical a été coupé, nous avons besoin de nous retrouver  et de prendre soin de nous, pour renforcer ce lien avec notre estime de soi et aller de l’avant.
  • N’alimentez pas la nostalgie, ne vous concentrez pas sur votre passé car le passé n’existe plus.
    N’oubliez pas que les gens qui vivent de la nostalgie ne font rien de plus qu’alimenter la souffrance et «s’enchaîner», en idéalisant un passé tout en perdant leur présent.

Il faut laisser partir sans rancœur

Celui qui alimente la colère, la rancune et le ressentiment se retrouve prisonnier de celui qui lui a fait du mal. C’est aussi simple et désagréable que cela.

Celui qui provoque votre colère et qui attire tout votre mépris fait de vous un éternel prisonnier de vos émotions négatives.

Il est difficile de pardonner. On pense parfois que lorsqu’on pardonne, on renonce à soi-même, mais cette idée est très éloignée de la réalité.

Pour pardonner, il faut avoir confiance en soi. Personne n’est aussi fort que celui qui est capable d’accorder son pardon à ceux qui lui ont fait du mal, car il montre à son tour qu’il a surmonté sa peur, qu’il n’a plus peur de l’ennemi et qu’il se sent plus libre.

Se détacher de la rancœur et de la colère nous fait revenir à notre état initial, notre cœur s’assainit de nouveau et laisse de côté ces émotions négatives.

C’est uniquement à ce moment-là, que l’acte de «laisser aller» se transforme en quelque chose de plus simple et libérateur.

N’accordez plus de temps aux personnes qui ne le méritent plus, à celles qui n’ont rien fait pour rester à vos côtés. Ouvrez-leur la voie et offrez-leur la liberté, laissez-les partir. Elles ne valent pas la peine que vous luttiez à contre-courant, car toute porte qui se ferme est une opportunité qui s’ouvre.


Source : http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/laisser-partir-personnes.html

C’est lorsque vous n’attendez plus rien que tout arrive !

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Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


J’observe la vie avec tranquillité, désactivant les peurs, les égoïsmes et les idées négatives qui retardent mon chemin.

Mon esprit est ouvert à toutes les choses positives.

Je n’attends rien, mais j’attends tout.

Parce qu’au final, tout finit par arriver.

"C’est quand tu n’attends plus rien que tout arrive", avez-vous déjà entendu ce genre de phrase ?

Il est curieux d’analyser les réalités simples qui se cachent derrière ces phrases ou ces expressions de la psychologie populaire.

Il est fort probable que plus d’une personne pense que cette idée de «ne rien attendre» renferme une certaine attitude défaitiste de quelqu’un qui se laisse porter par les ficelles des autres et par la force des circonstances.

Cependant, c’est tout le contraire. Ne rien attendre et laisser les choses se produire quand elles doivent arriver, c’est agir avec équilibre, ouverture et permissivité intérieure.

Jour après jour, nous accumulons généralement de nombreuses attitudes et pensées limitantes, et nous le faisons pratiquement sans même nous en rendre compte…

“Je ne vais pas lui proposer cela car il va me dire non”. “Mieux vaut que j’essaye un autre jour parce que je vais échouer c’est certain”, “Avec moi ce genre de choses ne se passent jamais bien, alors si c’est pour que ça se passe mal, autant ne même pas essayer…”.

Parfois, nous nous mettons des obstacles sur notre chemin pour empêcher les choses de se produire. Nous devons être ouverts, ouverts d’esprit et de coeur. Voici quelques conseils.


Éliminer les attitudes limitantes


Commençons par une petite réflexion : si nous ne sommes pas conscients de nos propres attitudes limitantes, nous ne pourrons jamais faire tomber ces murs qui empêchent les choses de se produire.
Pour se rendre compte de toutes ces choses qui «logent» dans notre intérieur, qui nous coupent les ailes dans notre développement et qui réduisent une partie de notre bonheur, nous devons comprendre d’où viennent les attitudes limitantes :

- Notre éducation

Une grande partie de ce que nous sommes aujourd’hui provient de toutes ces étapes préalables dans lesquelles nous avons construit un lien avec notre père, notre mère, notre grand-père, notre grand-mère et nos frères et soeurs.
Si ces derniers ne nous offraient pas de sécurité, s’ils critiquaient nos pensées et nos idées, s’ils nous surprotégeaient ou qu’ils ne nous démontraient pas d’affection, tout cela a laissé des traces en nous.

Il est fort probable qu’en gagnant de la maturité, vous essayerez de changer en vous la plupart de ces attitudes limitantes.
Les échos d’une enfance traumatique ont généralement pour habitude de nous limiter dans de nombreux aspects.
Ne laissez pas cela se produire. N’arrêtez jamais de faire confiance aux autres et encore moins au fait que tout finira par arriver.

- Les expériences négatives mal gérées

La vie n’est pas toujours facile, et selon l’attitude et les stratégies personnelles avec lesquelles nous affrontons les choses, nous obtiendrons tel ou tel apprentissage.
Si votre moitié vous délaisse, ne faîtes jamais l’erreur de penser que vous ne méritez pas d’être aimé.
Affrontez cette douleur avec force, avancez en gardant la tête haute et ouvrez vos espoirs à la vie en osant de nouveau aimer et en acceptant de vous laisser aimer.
Si vous échouez dans un projet, ne baissez pas les bras, et ne vous mettez pas en tête des idées telles que celles qui visent à vous faire croire que vous n’êtes pas capable d’y arriver.
Restructurez vos pensées, apprenez de vos erreurs, tirez des leçons et concentrez-vous de nouveau vers ce but.
Parfois, la plupart de ces attitudes limitantes font partie de notre propre personnalité, de nos indécisions, de nos peurs, et du fait que nous fermions des portes sans même nous en rendre compte parce qu’on préfère rester bien tranquille dans notre «cercle de sécurité».
La vie c’est avancer chaque jour un peu plus loin de sa zone de confort. C’est là-bas que les choses se produisent et que tout arrive.S’autoriser à ne rien attendre mais à rêver un peu. Il ne s’agit pas de plus rien attendre du tout, mais de restructurer un peu notre attitude envers la vie, envers nous-mêmes, en autorisant les choses à se produire.


Voici comment :

– Évitez la «vision du tunnel». Nous l’avons tous déjà vécu au moins une fois. Ce sont ces moments dans lesquels nous nous focalisons sur quelque chose de concret, en perdant la capacité de voir ce qu’il se passe autour de nous.
Il se peut que certains jours vous pensiez que rien n’a de solution, que les choses sont «comme elles sont» et qu’il n’y a pas de remède à l’inévitable.
Désactivez ce genre de pensées. Attention, il ne faut pas non plus adopter un «positivisme aveugle» qui créerait de faux espoirs.
Prenez l’air, n’attendez rien mais gardez votre esprit ouvert en observant tout ce qui vous entoure, et laissez-vous porter avec espoir et tranquillité.

– Laissez de côté ce que vous ressentez et pensez plutôt à ce dont vous avez besoin. Parfois, les sentiments nous aveuglent et nous empêchent de voir clair.
Il y a des moments où l’amour, par exemple, même s’il nous cause du malheur, il nous enchaine à une relation de laquelle nous ne voulons pas nous «détacher».

Au lieu de vous laisser envahir par vos émotions, demandez-vous plutôt de quoi vous avez besoin. Avez-vous besoin de liberté ? Avez-vous besoin d’être vous-même ? Autorisez-vous à être heureux de nouveau. Au final, tout finit par arriver, c’est promis.

Notre attitude envers la vie doit toujours être ouverte, tranquille et sûre.

Soyez toujours certain de vos priorités au quotidien et les choses s’enchaineront comme elles étaient censées le faire. À votre rythme.

Lâcher prise de la codépendance

Dependance affective

 

L'un des plus grands freins à la capacité de "lâcher prise" et d'avancer sereinement dans la vie consiste à donner la responsabilité de sa vie et de son bonheur aux gens qui nous entourent.

Ce dysfonctionnement se nomme la codépendance. A force d'être totalement préoccupé par ce qui est à l'extérieur de nous, nous perdons contact avec ce que nous vivons à l'intérieur de nous-mêmes : nos pensées, nos émotions, nos décisions, nos choix, nos expériences, nos désirs, nos intuitions et nos aspirations, en un mot, notre être véritable.

La codépendance est une préoccupation extrême, émotionnelle, sociale et parfois physique à propos d'une personne ou d'un objet. Cette dépendance vis-à-vis d'une autre personne finit par affecter toutes les relations interpersonnelles. La personne codépendante se focalise sur les besoins des autres, elle tente de prendre la responsabilité de contrôler leurs pensées, leurs émotions et leur comportement, en vue de se procurer elle-même la sécurité, l'acceptation et l'estime d'elle-même.

Elle tente de "sauver", de "réparer" les autres, alors qu'elle ne prend pas soin d'elle-même, elle n'arrive pas à dire non, elle se laisse manipuler.

Il arrive qu'elle vive une existence dramatique aux côté d'une personne qui l'exploite ou la victimise et qu'elle reste pendant des années dans une telle relation, acceptant ce statut de victime ou de martyr sans pouvoir s'en aller.

Sophie, venue assister à un séminaire sur le lâcher-prise qu'elle désirait atteindre plus que tout au monde, nous avait raconté son histoire :

  • Suite à son enfance troublée par les tensions, les scènes de ménage et finalement le divorce de ses parents, elle avait fait la connaissance à l'âge de 18 ans d'un homme plus âgé qu'elle qui lui avait déclaré son amour pour elle. A partir de ce moment-là, les deux tourtereaux s'étaient mis en ménage. Durant quelques mois, tout avait bien été. Sophie était aux petits soins, elle se donnait complètement à cette relation dans laquelle elle avait mis tant d'espoir. Malheureusement, avant la fin de la première année, Paul, son ami s'était mis (remis ?) à boire, il passait de nombreuses soirées au café avec des copains et d'autres femmes. Lorsqu'il rentrait ivre, il insultait et parfois frappait Sophie, lui reprochant tout ce qui lui passait par la tête, parfois des peccadilles. Sophie pleurait, supportait et, lorsque Paul était sobre, il lui arrivait de dire à sa partenaire combien il l'aimait. Sophie absorbait ses déclarations comme une terre desséchée attendant la pluie. Tout allait bien trois ou quatre jours et le scénario se répétait. Sophie était certaine qu'elle arriverait à guérir Paul. Elle faisait tout pour cela. Elle lui cuisinait de bons petits plats, elle cachait les bouteilles de vin qu'il apportait à la maison, elle l'accompagnait dans la salle enfumée du café où il restait des heures. Tout cela sans résultat. Elle aurait bien voulu quitter Paul, mais qu'aurait-elle fait ? Que serait-elle devenue ? L'avenir sans Paul l'angoissait, elle ne savait plus qui elle était, elle ne savait plus ce qu'elle voulait, elle n'avait pas d'autre désir que de sauver Paul, pour peut-être se sauver elle-même. Puis un jour, épuisée, souffrante, le lâcher-prise lui paru désirable : lâcher prise, laisser vivre, retrouver son identité véritable, avancer dans sa propre vie.
  • Elle s'était enfin réveillé à sa situation, elle avait donc envie d'explorer les possibilités qui lui étaient offertes de lâcher prise, de commencer à vivre. Dans un groupe de développement personnel, elle commença à découvrir qui elle était, comment elle avait été maltraitée, quelles avaient été ses souffrances, enfin elle osa partager certains secrets douloureux de son enfance, ses moments de détresse, ce qu'elle croyait, pensait, ressentait, ses choix, ses désirs, ses décisions.
  • A partir de ce moment-là, elle put lâcher prise de sa relation malsaine avec Paul. Elle eut le courage de le quitter. Ce ne fut pas facile, il tenta de la retenir, proféra des menaces, déploya toutes ses aptitudes à la manipulation. Rien n'y fit. Sophie avait repris conscience d'elle-même, elle avait décidé de lâcher prise de tout ce qui la retenait captive. Elle avait commencé sa longue marche vers la guérison de sa codépendance, vers une vie de qualité.

La codépendance, problème beaucoup plus répandu qu'on ne peut l'imaginer, est l'un des principaux obstacles à la capacité de lâcher prise.

La première démarche pour sortir de la codépendance et aller vers le lâcher-prise consiste à prendre conscience de cette condition. C'est pour cela que nous proposons aux personnes intéressées le petit questionnaire ci-dessous.


 

 

 

 

  Oui  

  Non

1   

Placez-vous les besoins de votre partenaire avant les vôtres ?

 

 

2

Souriez-vous lorsque vous êtes en colère ?

 

 

3

Votre partenaire vous a-t-il déjà frappé ?

 

 

4

Votre partenaire vous dit-il comment vous habiller ?

 

 

5

Craignez-vous de dire à votre partenaire lorsque vous êtes blessé par ses propos ?

 

 

6

Vous sentez-vous nerveux et anxieux lorsque vous êtes seul ?

 

 

7

Vous sentez-vous rejeté lorsque votre partenaire passe du temps avec des amis ? 

 

 

8

Vous sentez-vous honteux lorsque votre partenaire fait des erreurs ?

 

 

9

Acceptez-vous d'avoir des relations intimes lorsque vous n'en avez pas envie ? 

 

 

10

Pensez-vous que l'opinion de votre partenaire est plus importante que la vôtre ?

 

 

11

Laissez-vous votre partenaire prendre les décisions les plus importantes ?

 

 

12

Etes-vous très perturbé lorsque votre partenaire ne se conforme pas aux plans que vous avez faits pour lui ?

 

 

13

Vous taisez-vous pour maintenir la paix dans la relation ? 

 

 

14

Avez-vous l'impression de donner beaucoup plus que vous ne recevez en retour ? 

 

 

15

Perdez-vous le contrôle de vos émotions lors de conflits ?

 

 

16

Avez-vous des difficultés à établir et maintenir des liens d'amitié avec d'autres personnes qu'avec votre partenaire ?

 

 

17

Pensez-vous que vous êtes "coincé" dans votre relation ?

 

 

18

Faites-vous un effort constant pour contrôler vos émotions

 

 

19

Vous coupez-vous de vos émotions lors de conflits avec votre partenaire ? 

 

 

20

Pensez-vous que vous êtes celui ou celle qui maintient la relation ? 

 

 

 

 

oui ou plus indiquent que vous êtes ou avez été dans une relation de codépendance. Plus le nombre de oui est grand, plus la relation est dysfonctionnelle et plus il est urgent de prendre les mesures qui permettent d'aller vers un lâcher-prise.

 

SourceLâcher prise : Dire oui à la vie