mal de vivre

  • Partie 4 : Voici, en résumé, ce que je te suggère de faire pour te libérer de ce mal de vivre :

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    • Retrouve l'événement qui a pu y donner naissance.
      Commence par celui que tu peux retrouver, même s'il ne remonte pas à ton enfance
       
    • Revis en état de détente cet événement.
      Pose les gestes que tu n'avais pas posés ou dis les choses que tu n'avais pas dites de manière à ne plus demeurer dans l'émotion et dans la conclusion qui en avait résulté. Fais en sorte d'en tirer une nouvelle conclusion positive qui te sera favorable.
       
    • Accueille-toi là où tu t'étais laissé tomber.
      Ne refoule plus ta peine et tes larmes. Ne te cache plus pour pleurer.
       
    • Enlève ce masque qui cache ta souffrance.
       
    • Va confier ton chagrin et tes secrets douloureux à une personne capable de t'accueillir avec amour et tendresse, sans pour autant s'apitoyer sur ton sort.
      Quelqu'un qui peut t'accompagner dans ce processus et t'encourageer à poser des actions concrètes dans ta vie.
       
    • Apprends à poser ton regard sur toi-même au lieu de dépendre de celui des autres.
      Sois beau ou belle pour toi-même. Apprends à être fier de ce que tu es et de ce que tu as accompli jusqu'à présent.
       
    • Réapprend à savourer chaque instant de ta vie, à être heureux sans que cela ne dépende de qui que ce soit d'autre que toi.
      Cela n'exclut pas de partager ce bonheur avec une ou d'autres personnes.
       
    • Enfin, donne-toi le droit de vivre et d'être heureux, même si ta mère ou tes proches ont souffert.

     

    Source Méta médecine : la guérison à votre portée



     

  • Partie 3 : Comment se libérer du mal de vivre ?

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    Il te suffit de fouiller dans ta mémoire pour retracer l'un de ces événements qui a pu donner naissance à ton mal de vivre. Puis, en état de détente, retourner dans cet événement pour aller accueillir l'enfant que tu étais qui n'avait plus envie de vivre.

    J'ai parlé au chapitre précédent de l'événement que j'ai vécu au pensionnat, alors que, me sentant abandonnée, j'ai perdu le goût de vivre. Voici le travail de libération que j'ai entrepris.

    Je me suis placé dans un état de détente. Puis, par mon imagerie mentale, j'ai visualisé le pensionnat, la salle de classe. J'ai revu cette petite fille de six ans que j'étais et qui vivait en moi. Je me suis vue, moi, l'adulte que je suis aujourd'hui, aller près de cette petite fille. Je la vie, la tête appuyée sur son petit pupitre, les yeux noyés de larmes. Je lui ai caressé gentiment les cheveux et lui ai demandé : "N'y a-t-il pas une autre solution que de te laisser mourir ?".

    Soudaient, elle réalisa qu'elle avait le choix. Elle pouvait remonter le long escalier, aller vers la religieuse et lui dire qu'elle souffrait. Je l'ai donc prise par la main pour qu'elle puisse retourner au dortoir. Je l'amenai vers la religieuse pour qu'elle puisse lui dire : "Ma Sœur, j'ai froid dans cette classe, je suis malade, n'auriez-vous pas une autre solution ?" Je vis alors la religieuse se lever, aller dans la chambre réservée à l'enfant malade et dire à cette pensionnaire : "Ca semble aller mieux pour toi, va dormir maintenant dans ton lit. Il y a une autre pensionnaire qui a besoin de cette chambre." Puis, s'adressant à moi (la petite fille), elle me dit : "Viens, allonge-toi". Puis elle me borda et me toucha gentiment la tête avant de fermer la porte en disant : "Dors bien à présent."

    Cela ne s'était pas passé ainsi lorsque j'avais six ans. Mais il faut se rappeler que le cerveau ne fait pas la différence entre le réel et l'imaginaire, pourvu que ces nouvelles images soient vécues comme réelles, il les accepte. 

    Ce qui a pour conséquence de modifier la conclusion déjà enregistrée, qui était dans mon cas "vivre = souffrir" et "abandon = je ne veux plus vivre"

    A présent, par ce travail d'imagerie mentale, ma nouvelle conclusion était "quand tu souffres, dis-le" donc "vivre = s'exprimer, demander de l'aide quand on souffre."

    Ce travail fait par imagerie mentale fut extraordinaire pour moi. Il me permit, dans un premier temps, de transformer la conclusion enregistrée dans ma mémoire émotionnelle qui était "abandon = perte de goût de vivre" par "abandon = demande de l'aide."

    Quelques années après avoir fait ce travail, je revécus de très fortes émotions ayant trait à une séparation où, de nouveau, je me sentis abandonnée.

    Cette fois, cependant, j'osai m'adresser à une thérapeute en qui j'avais confiance. J'avais si mal au sein gauche que je ne pouvais dormir sur le côté gauche.

    Cette thérapeute utilisait le massage énergétique. Elle me dit "Je ne peux approcher mes mains à moins d'un mètre de ton sein tant ça me brûle les mains."

    A un moment donné, elle me dit : "Pourquoi est-ce si important le regard des hommes sur toi ? J'entends dans ton corps "papa, pose tes yeux sur moi pour que je puisse vivre" A ces mots, je fus submergée par une telle émotion que j'en avais de la difficulté à respirer.

    Après ce traitement d'énergie, je fus étonnée d'avoir éprouvé une telle émotion puisque je ne me souvenais pas d'avoir prononcé ces mots. Dans mes souvenirs, la seule fois où j'avais vu mon père, c'était dans son cercueil au salon mortuaire. J'avais six ans.

    Quelques temps après, j'allai voir ma mère ; je m'organisai pour être seule avec elle. Je lui dis que j'avais des tas de souvenirs de mon enfance, mais, tel un puzzle, il me manquait des pièces.

    Je lui posai différentes questions qui ne la concernaient pas directement, car pour ma mère, le passé tait passé et elle ne voulait plus rien au monde en parler.

    Je lui demandai subtilement si j'aurais pu avoir vu mon père alors que j'étais enfant. Elle me dit alors : "Oui, une fois, il est venu à la maison, tu devait avoir huit ou neuf mois, tu marchais à quatre pattes. Il voulait que je revienne avec lui : pour moi, il n'en était pas question. Tu t'es avancée vers lui, tu lui as tendu tes petits bras. Il a tourné les talons et il est parti en claquant la porte."

    Je fus étonnée qu'elle me raconte un souvenir de plus de 40 ans d'une manière aussi précise. Après cet entretien avec ma mère, j'entrepris de nouveau un travail de libération de ma mémoire émotionnelle. J'utilisai les images décrites par ma mère en plus de mon imagination, car je ne m'en souvenais pas.

    La maison où l'on habitait, elle, je la connaissais. J'ai donc revu cette maison, l'entrée, la porte (je la voyais verte avec de la moustiquaire dans le haut). Je voyais ma mère debout dans le salon. Mon père à côté d'elle, puis j'ai vu ce petit bébé de huit ou neuf mois s'avancer pour tendre ses bras à son papa, puis, ce géant qui tourne les talons et qui s'en va en claquant la porte.

    A ce moment-l), je me suis vue, moi la femme adulte que j'étais devenue, aller vers ce petit bébé, je l'ai pris dans mes bras et je lui ai expliqué ceci : "Ton papa, il ne peut pas t'accueillir, car lui-même ne s'est jamais senti accueilli par sa maman et, de nouveau, il se sent rejeté par la femme qu'il aime. Mais moi, je suis là, moi, je vais poser mes yeux sur toi et même si tous les autres t'abandonnent, moi, je ne t'abandonnerai jamais...."

    Ma petite fille se sentit aimée et eut envie de vivre pleinement.

    Le problème face au mal de vivre vient du fait que l'on a cru, un jour, qu'on ne pouvait vivre si on n'était pas aimé ou encore de la manière dont on aurait souhaité être aimé. En fait, il faut comprendre que personne ne nous a jamais abandonné. Il est vrai que ces personnes n'ont pu nous accueillir comme nous l'aurions souhaitée, mais c'est nous qui sommes abandonnés en renonçant au désir de vivre. On s'est laissé tomber soi-même en pendant : "A quoi bon vivre dans ce monde sans amour ?"

    Après avoir transformé la compréhension de ces événements de mon passé, je me suis fait la promesse de ne plus jamais me laisser tomber, quoi qu'il advienne. Même si l'homme que j'aime le plus au monde me quittait, moi je serai encore là pour moi. Je pourrai toujours poser mes yeux sur moi-même, me sourire, m'apporter la tendresse dont j'ai besoin et dire merci à la vie pour tous les cadeaux qu'elle m'a offerts et qu'elle continue de m'offrir. 

     

    SourceMéta médecine : la guérison à votre portée

  • Partie 2 : Comment retrouver l'origine ou les événements qui ont pu donner naissance à ce mal de vivre ?

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    En reconstituant l'histoire de ta vie. Si cela est possible, tu peux interroger ta mère, ou une personne pouvant te parler des conditions qui régnaient lors de certains événements qui t'ont marqué.

    Ta vie fœtale :

    La mère transmet tout ce qu'elle vit à l'enfant qu'elle porte. Cela s'explique par l'état symbiotique réunissant le fœtus à la mère Ainsi, lorsque la maman est constamment triste, l'enfant se sent triste et pourra transporter cette tristesse sa vie durant et ce, jusqu'à ce qu'il puisse s'en libérer.

    Ta naissance :

    • Ta mère était-elle enceinte de toi quand elle s'est mariée ?
    • A-t-elle vécu de longues heures de souffrance ?
    • Lors de l'accouchement, sa santé ou son corps en ont-ils été affectés ?
    • Est-elle décédée à ta naissance ou quelques années après ?

    Si l'un de ces scénarios correspond à l'histoire de ta naissance, il est fort possible que tu portes une culpabilité de vivre. Cette culpabilité peut être à l'origine de bien des événements malheureux que tu s vécus ou de la difficulté que tu ressens à être heureux. La culpabilité de vivre sera approfondie au chapitre "La culpabilité et ses répercussions".

    Comment s'est déroulée ton enfance ?

    As-tu :

    • Eté confié à un orphelinat ?
    • Eté élevé par une tante ou une grand-mère ?
    • Fait un séjour à l'hôpital ?
    • Grandi dans un milieu de critique, de dévalorisation ou de violence ?
    • Pleuré le deuil de ton père ou de ta mère ?
    • Vécu un sentiment d'impuissance devant la souffrance d'un proche ?
    • Eté humilié, accusé ou abusé ?

    Comment as-tu traversé ton adolescence ?

    • As-tu vécu cette période sous le signe de la soumission ou de la rébellion ?
    • As-tu souffert d'acné, de maigreur, d'obésité, d'anorexie ou de boulimie ?
    • Comment as-tu réagi à tes premières déceptions amoureuses ? T'es-tu senti abandonné, rejeté ? As-tu eu envie de mourir ?

     

    Source Méta médecine : la guérison à votre portée

     

     

  • Partie 1 : Comment savoir si l'on porte un mal de vivre ?

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    As-tu déjà :

    • Eu des idées suicidaires ?
    • Fait une dépression nerveuse ?
    • Souffert de difficultés à respirer par le nez de façon chronique ?
    • Eté affecté par des saignements de nez à répétition ? 
    • Fait une pneumonie ?
    • Fiat une méningite en bas âge ?
    • Eu des problèmes ou des douleurs à l'ombilic ?
    • Te ronges-tu les ongles ?
    • La solitude de pèse-t-elle ?
    • As-tu peurs d'être abandonné ?
    • Es-tu aux prises avec un problème de dépendance (affective, alcool, drogue, etc.) ?

    Voilà des indices qui indiquent que tu peux porter un mal de vivre.

     

    Source : Méta médecine : la guérison à votre portée