souffrances

  • La souffrance m’a montré qui j’étais

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    Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


    La souffrance m’a montré qui j’étais. Elle m’a fait connaître des parties de moi que je n’avais jamais vues ou que je n’avais pas voulu assumer. J’avais toujours pensé que ce serait une chance s’il ne m’arrivait rien de mal dans la vie, mais je me rends compte que souhaiter cela signifie demander l’impossible.

    Nous avons tou-te-s souffert dans une grande mesure. Nous avons traversé différentes circonstances qui nous ont marqué-e-s. Des circonstances que l’on aimerait ne pas avoir vécues, mais il faut bien être conscient-e du fait que c’est impossible. La vie n’est rose pour personne, même si, pour certain-e-s, dans les mêmes circonstances, elle apparaît plus agréable que pour d’autres. Ceci est la clé.

    Au lieu de nous concentrer pour essayer de vivre sans souffrir, nous devrions apprendre à vivre la souffrance d’une manière différente. Apprendre à l’utiliser pour grandir et nous reconstruire et, pour cela, il est souvent nécessaire de développer différentes aptitudes dans l’espace protégé de la thérapie.

    Il ne s’agit pas d’éviter la souffrance mais d’apprendre à l’intégrer dans votre histoire de vie comme un chapitre supplémentaire qui vous a mené là où vous êtes en ce moment.

    La thérapie comme espace sûr
    La thérapie psychologique doit être comprise comme un espace sûr par tou-te-s celleux qui y ont recours. Dans une thérapie, on ne juge pas, il n’y a pas de vérités absolues et tout ce que vous dites restent sous le secret professionnel. Ce secret ne peut être rompu que si le-a patient-e est jugé-e potentiellement dangereux-se pour lui/elle-même ou pour les autres, ou si un ordre judiciaire est établi contre lui/elle.

    Par ailleurs, la thérapie est un lieu où on établit une base sûre qui vous donne de la stabilité, malgré le fait que votre vie ait été difficile. Pour cela, les psychologues – avec le-a patient-e/client-e – essayent de construire une alliance thérapeutique comme un lien sûr sur lequel fonder la thérapie.
    Ce lien unique, s’il est bien établi, permet au climat de confiance de se consolider. Ce climat permet à toutes les peurs et à la souffrance qui se cachent dans la personne d’être traitées. Car avant d’acquérir les facultés d’affrontement qui nous permettront d’avancer pour traiter ce qui provoque la souffrance, il faut avoir une confiance suffisante pour pouvoir en parler sans peur.

    Très souvent, il ne s’agit pas de s’exposer aux peurs mais d’avoir une base ferme pour pouvoir avancer avec elles.

    Mettre un nom à la souffrance ne consiste pas à utiliser des étiquettes tirées d’un diagnostic. Bien souvent, on ne peut même pas utiliser l’une de ces étiquettes parce qu’il n’y a pas de correspondance. Parfois, la cause de notre souffrance est si unique ou si banale qu’elle n’a pas de nom et nous devons lui en donner un.
    Il est possible que ce nom n’ait un sens que pour celui/celle qui le donne, mais c’est suffisant. Ce peut être mon côté obscur, mes nerfs, mon ombre, ou tout ce que vous voulez. Il s’agit d’un nom qui va être utilisé dans l’espace thérapeutique pour définir quelque chose d’unique et, par conséquent, de personnel : même s’il a un nom banal, son sens sera lui aussi unique.

    Mettre un nom à la souffrance aide à définir le problème qui est la cause de notre tourment et ainsi pouvoir le changer ou l’intégrer.

    Une fois nommée, cette souffrance obtiendra un nouveau sens. Elle passera d’une entité, d’un sentiment à quelque chose de plus clair. Quelque chose qui a acquis une forme et qui peut ainsi être expliqué et compris aussi bien par le-a psychologue que par le-a patient-e. Par conséquent, c’est quelque chose qui peut être changé ou intégré.

    Intégrer l’expérience dans un nouveau moi
    Quand la cause de la souffrance est quelque chose qui s’est produit dans le passé et qui ne peut plus être changé, la meilleure manière de la surmonter est de l’intégrer à l’histoire de votre vie. Ce n’est pas simple, mais ce n’est pas non plus impossible.
    Pour l’intégrer, il faut l’accepter. Il faut accepter que, quoi qu’il se soit passé, se sentir coupable dans le présent ne sert à rien. Il est également inutile de rejeter la faute sur les autres puisque le passé est le passé et ne peut plus être changé. Le travail qu’exige cette intégration, cette acceptation de la souffrance, est très grand. Mais il faut laisser couler les mauvaises choses et les accepter naturellement pour construire un nouveau moi.

    Vous reconstruire est un grand pas, mais un pas qui conduit à l’acceptation de ce côté obscur qui émerge de votre intérieur. Vous ne ressentirez plus un vide plein de douleur ou ne lutterez plus contre votre démon intérieur. Vous vous serez construit-e et vous aurez appris que ce qui vous est arrivé vous a permis d’être la personne que vous êtes actuellement.

  • Responsable de ses souffrances : Attirons-nous ce que nous sommes ?

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    Article posté par Vanessa dans mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


    QU’EST-CE QUE ÇA VEUT DIRE EXACTEMENT ?

    Ici, nous pouvons le prendre de différentes manières. Nous pouvons penser que nous sommes responsables de ce qui nous arrive, dans ce sens que nous attirons à nous les événements souffrants ou heureux qui sont sur notre route, que c’est nous qui les créons.

    Ce qui n’est pas toujours faux mais pas toujours vrai non plus. Il y a du discernement à y avoir. Ceci dit, comme j’en ai déjà parlé dans d’autres articles, ce qui est dans notre inconscient mène notre vie. Donc, si nous avons des croyances inconscientes, qu’elles soient positives ou négatives, elles vont nous dicter notre façon d’agir et peuvent nous attirer certaines situations tant favorables que défavorables.

    Même chose en ce qui concerne nos émotions refoulées ou nos blessures du passé. Si elles n’ont pas été mise à jour, ramenées à la conscience et libérées, elles risquent de mener notre vie et nous attirer encore une fois des situations ou des personnes qui vont tenter de réveiller ces blessures afin que nous les guérissions. C’est une façon de voir les choses lorsque nous disons que nous sommes responsables de nos souffrances.

    Toutefois, ici, j’apporte un bémol. En fait, penser les choses de cette façon, lorsque nous nageons en pleine souffrance, ne nous apportera rien de positif mis à part de se sentir coupable de s’attirer ce genre de situations ou de personnes dans notre vie. Particulièrement lorsque les situations où les personnes sont négatives. De mon point de vue, je pense qu’il y a une part d’accident dans la vie et que nous sommes aussi confrontés au libre arbitre des gens qui nous entourent et ces gens peuvent, avec leur libre arbitre, créer beaucoup de souffrances et de mal autour d’eux.

    Par exemple :
    une femme qui a été agressée ; une jeune fille qui a été violée ; des enfants qui ont été tués par l’un des parents ou par un tireur fou ; un accident d’autobus qui fait plusieurs victimes ou encore un tremblement de terre meurtrié ; des enfants battus ; etc. Ce ne sont là quelques exemples de choses qui peuvent, selon moi, venir du libre arbitre des gens ou encore des accidents de la vie.

    Dans ce sens, comment peut-on voir cette phrase d’une façon plus positive et réaliste.

    ÊTRE RESPONSABLE DE SES SOUFFRANCES, QU’EST-CE QUE ÇA VEUT DIRE ?

    Être responsable de ses souffrances ça veut dire :

    chaque fois que je souffre, qu’une personne ou une situation réveille en moi des souffrances, c’est à moi de m’occuper de ces souffrances. Je suis maintenant une adulte et personne ne pourra le faire à ma place. Je dois donc trouver l’aide nécessaire pour apprendre à accueillir ce que je vis. Malheureusement, tant que je reste à dire que c’est la faute de l’autre, je ne puis aucunement me libérer. Je reste victime de la situation ou de la personne en question. Je perds complètement le pouvoir que j’ai de me guérir et de poser les bons gestes pour me faire du bien. Le fait de blâmer l’autre ne m’apportera aucun soulagement. Lorsque la souffrance se manifeste en nous, que nous la ressentons dans notre corps physique, parce qu’une souffrance émotionnelle peut très bien se ressentir à l’intérieur de son corps physique, j’ai à prendre soin de moi. J’ai à m’arrêter et à accueillir ce que je vis. Naturellement, au début ce n’est pas facile parce qu’il peut y avoir beaucoup de confusion et de défensives. C’est dans ce sens que je dis qu’être responsable de ses souffrances c’est aller chercher l’aide nécessaire pour apprendre à voir clair en soi et se libérer de ce qui nous nuit. Personne ne pourra le faire à notre place. 

    Blâmer, critiquer, juger, remettre la responsabilité sur le dos de l’autre ou de la vie, ça ne changera rien à votre état. Momentanément, ça peut vous apporter une certaine satisfaction, toutefois, elle ne sera que temporaire. C’est comme lorsqu’on se venge. La satisfaction est temporaire. Ici, je tiens à ajouter que ça peut arriver que l’autre ait réellement tort. Toutefois, vouloir à tout prix lui faire reconnaître son tort, s’il n’est pas prêt à le faire, ne vous apportera rien de bon mis à part de la frustration et peut-être encore plus de colère. Si j’ai été blessé par l’autre, que c’est réel, qu’il a effectivement été défensif, je peux lui exprimer que je suis blessé. S’il reconnaît sa faute et que vous avez pris le temps de vous dire, cela vous apaisera probablement. Ceci dit, si l’autre n’est pas en mesure de vous entendre, parce qu’il se sent trop coupable ou parce que vous êtes plutôt à le blâmer que de lui partager votre souffrance, il se peut que vous deviez en parler à quelqu’un d’autre qui saura vous entendre. Parfois, lorsqu’on a de la difficulté à admettre qu’on est blessé, il arrive qu’on se mette en colère et qu’on ne décroche pas. On ne veut pas montrer à l’autre qu’on a été blessé. À l’inverse, il arrive que certaines personnes pleurent et sont complètement effondrées alors qu’elles devraient toucher leur colère afin de ne plus accepter certains comportements qui sont inacceptables. Ces personnes n’ont pas appris à exprimer leur colère, elles la refoulent et acceptent l’inacceptable. Dans ce sens, elles doivent aller chercher de l’aide afin de retrouver leur capacité à ressentir et exprimer leur colère. 

    Vivre et apprendre à accueillir ses émotions, ça demande du temps et de la persévérance. Il y a beaucoup de nuances dans tout ce qui touche le monde émotionnel. Toutefois, une chose est sûre, lorsqu’on arrive à le faire, on se libère, on guérit, on voit plus claire en soi et on peut poser les gestes qui sont les plus adéquats pour notre mieux être. 

    DONC, ÊTRE RESPONSABLE DE SES SOUFFRANCES C’EST APPRENDRE À DIRE :

    Quand je souffre, c’est à moi qu’appartient cette souffrance. Si je souffre, c’est parce que j’ai été touché dans une zone vulnérable en moi (blessures, émotions refoulées, croyances) et je suis seul à pouvoir faire quelque chose pour m’en libérer