Prendre soin de soi

J’apprends peu à peu à ne pas réagir aux petites choses qui me dérangent

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J’apprends peu à peu que je ne dois blesser ceux qui me blessent. J’apprends peu à peu que le signe ultime de la maturité est peut-être de s’éloigner au lieu de se venger.

J’apprends peu à peu que l’énergie qu’il faut pour réagir à chaque mauvaise chose qui vous arrive vous épuise et vous empêche de voir les autres bonnes choses dans la vie.

J’apprends peu à peu que je ne peux pas plaire à tout le monde et que je dois me préparer à ce que tout le monde ne me traite pas comme je voudrais l’être et c’est normal.

J’apprends peu à peu qu’essayer à tout prix de «convaincre» quelqu’un est juste une perte de temps et d’énergie.

J’apprends peu à peu à ne pas réagir aux petites choses qui me dérangent :

J’apprends peu à peu que ne pas réagir ne signifie pas que je suis d’accord avec ce qui se passe, cela signifie simplement que je choisis de faire abstraction. Je choisis de m’en servir comme leçon.

Je choisis d’être la plus grande personne. Je choisis ma tranquillité d’esprit parce que c’est ce dont j’ai vraiment besoin. Je n’ai pas besoin de plus de drame. Je n’ai pas besoin que les gens me donnent le sentiment de ne pas être assez bien.

Je n’ai pas besoin de combats et de disputes et de fausses relations. J’apprends peu à peu que parfois, le silence vaut mieux qu’un long discours.

J’apprends peu à peu que réagir aux choses qui vous bouleversent donne à quelqu’un d’autre le pouvoir sur vos émotions.

Vous ne pouvez pas contrôler ce que les autres font, mais vous pouvez contrôler comment vous réagissez, comment vous le gérez, comment vous le percevez et comment vous voulez le prendre.

J’apprends peu à peu que la plupart du temps, ces situations ne disent rien sur vous et beaucoup sur l’autre personne.

J’apprends peu à peu que toutes ces déceptions sont peut-être juste là pour nous apprendre à nous aimer parce que ce sera l’armure et le bouclier dont nous aurons besoin contre les gens qui essaient de nous abattre.

Ils nous sauveront lorsque les gens essaieront d’ébranler notre confiance ou quand ils essaieront de nous faire sentir comme si nous ne valions rien.

J’apprends peu à peu que même si je réagis, ça ne changera rien, ce n’est pas pour ça que les gens m’aimeront et me respecteront soudainement, ça ne changera pas comme par magie dans leur esprit.

Parfois, il vaut mieux laisser les choses aller, laisser les gens partir, ne pas demander d’explications, ne pas chercher de réponses et ne pas s’attendre à ce que les gens comprennent d’où vous venez.

J’apprends peu à peu que la vie est mieux vécue quand vous ne la focalisez pas sur ce qui se passe autour de vous mais plutôt sur ce qui se passe en vous.

Travaillez sur vous-même et votre paix intérieure et vous réaliserez que ne pas réagir à chaque petite chose qui vous dérange est le premier ingrédient pour vivre une vie heureuse et saine.


Source : J’apprends peu à peu à ne pas réagir aux petites choses qui me dérangent : /thoughtcatalog.com/

Se rencontrer sans se posséder, se rapprocher sans s'envahir (par Jacques Salomé)

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Nous ne parlons pas seulement avec des mots, nous nous rencontrons avec des regards, des gestes ou des touchers. Ce qui va donner à la relation tout son sens, c’est à la fois l’intentionnalité (la main qui donne une caresse ou une gifle est la même, simplement différence d’intention et d’intensité !) et le mouvement intérieur qui nous porte vers l’autre.

Il est des gestes, des touchers qui nous agressent ou nous font violences, même si l’autre ou l’entourage proche qui les déposent sur nous, n’en sont pas toujours conscients. Car c’est celui qui reçoit le message qui lui donne un sens. Un même geste peut retentir, résonner sur notre histoire dans un sens positif ou dans un sens négatif et catastrophique. Il nous appartient donc de nous respecter et pour cela d’apprendre à nous positionner le plus rapidement et le plus clairement possible face à celui ou celle que nous pouvons vivre comme agressant au travers de ses conduites ou de ses actes envers nous.

Se rencontrer sans se posséder, se rapprocher sans s’envahir :

La vie sociale comme la vie intime est constamment traversée de gestes qui font intrusion dans notre intimité. Gestes dont certains peuvent être sans retentissement grave et relativisés par un échange et d’autres qui au contraire nous bousculent ou nous déstabilisent, et qui peuvent nous blesser ou réveiller d’anciennes blessures, qui vont saigner en nous et nous faire une violence inouïe.

Il ne suffit pas, pour faire face à des gestes toxiques ou nocifs, de nous éloigner, de nous placer hors de portée ou de mettre l’autre en accusation, encore faut -il apprendre à mettre en place un ensemble d’attitudes et de comportements qui vont nous permettre de nous réconcilier avec l’image de nous mêmes qui a été atteinte, de retrouver confiance en nos ressources, de se réapproprier l’amour et l’estime de soi qui peuvent avoir été maltraités par des comportements qui n’étaient pas bons pour notre corps, notre vulnérabilité ou notre sensibilité.

Au delà de paroles, de comportements ou d’attitudes qui peuvent nous agresser, c’est surtout par un toucher violent ou inadapté, qu’il soit intentionnel ou le résultat d’une maladresse, que nous sommes parfois le plus atteints, le plus violemment interpellés, car il faut savoir qu’un geste vécu par celui qui le reçoit comme agressif ou déstabilisant peut réveiller l’une ou l’autre des blessures archaïques qui sont inscrites dans la mémoire insondable et toujours en éveil du corps. Il s’agit le plus souvent de blessures liées à la trahison, l’injustice, l’humiliation ou l’impuissance.

Si notre corps est un formidable émetteurs de signaux positifs (ou négatifs) il est aussi une immenses surface de projection sur laquelle vont se diriger et se jeter des signaux qui seront vécus comme positifs et d’autres qui seront enregistrés, par celui qui les reçoit à ce moment là, comme puissamment négatifs.

Quelque soit le degré d’intimité, l’intensité des sentiments partagés avec quelqu’un nous avons besoin de trouver la bonne distance face à lui. Une distance qui corresponde à notre besoin de sécurité mais aussi à notre liberté d’être. Une distance juste, bienveillante, ni intrusive, ni oppressive, quand la présence de l’autre, ses attentions, ses gestes vont nous confirmer l’attentivité, le respect et l’écoute qu’il peut avoir à notre égard. Mais il peut se trouver que cette distance soit transgressée et que nous nous sentons insécurisé ou violenté.

« Chaque fois que mon mari me prenait dans ses bras, j’avais la sensation d’être étouffée, qu’une partie de moi ne m’appartenait plus, n’existait plus. Il ne donnait pas (malgré ce qu’il en disait), il prenait. Je recevais ces gestes comme une imposition, une dépossession à partir de laquelle je n’avais plus rien à offrir… »

« Quand ma mère me serrait contre elle, en disant “mon amour, mon amour”, je sentais que je devenais sa chose, que je devais lui appartenir et cela m’angoissait beaucoup. Si je m’éloignais je sentais que je luis faisais de la peine et surtout que je risquais de perdre son amour à jamais… Aujourd’hui encore un contact physique trop proche me panique… »

« Lors de mon dernier passage à l’hôpital, je recevais une piqûre tous les jours, à la même heure, mais par le fait des congés et des horaires, trois infirmières différentes se sont succédées durant tout mon séjour. Avec une, je ne sentais absolument rien, elle établissait un contact avec moi, par un mot, un sourire et d’un geste vif semblable à une caresse légère enfonçait l’aiguille sans me faire aucun mal. Avec une autre, c’était l’inverse, son contact était plus brutal, impersonnel, elle me découvrait en arrachant le drap d’un geste violent et je sentais la douleur de l’aiguille et du liquide qui pénétrait mon ventre… Avec la troisième c’était plus aléatoire. Une fois je ne sentais rien et le lendemain c’était douloureux. Je n’ai pas réussi durant tout mon séjour à trouver une parole, un geste pour modifier le comportement des deux infirmières qui m’ont fait mal ! »

« J’aurais tant voulu dire à mon père que la gifle qu’il me donnait “pour mon bien” chaque fois que je lui présentais mon carnet scolaire, ne me faisait pas de bien, m’humiliait et m’infantilisait… »

« Je n’aimais pas quand le professeur de piano, s’appuyait trop contre moi et posait sa main sur ma cuisse pendant que je faisais mes exercices. A cause de lui, j’ai détesté le piano durant des années. Il a fallu longtemps pour que je me réconcilie avec la musique… »

Il ne s’agit que de quelques exemples parmi les situations innombrables vécues par des enfants ou des adultes, qui se sont vus imposer un toucher qui n’était pas bon pour nous.

J’enseigne depuis des années qu’il est toujours possible de “restituer” sur un mode symbolique (à l’aide d’un objet, d’un dessin, d’une photo) avec un mot d’accompagnement, une violence reçue. Violence d’un geste qu’il n’est pas souhaitable de garder en soi, car elle entretient et peut même nourrir le foyer d’une blessure psychique, morale ou physique.

Je prétends que ces “restitutions symboliques” sont très libératoires d’énergie, qu’elles favorisent une restauration de la vivance de notre vie et redynamisent l’amour, la confiance et l’estime de soi.

Une restitution symbolique s’appuie sur le ressenti de celui qui s’est senti agressé ou violenté par un geste, un passage à l’acte sur son corps, quelque soit l’intentionnalité de celui qui à déposé ce geste. C’est celui qui reçoit le message qui lui donne un sens.

Certains comportements (abus sexuels, maltraitances physiques à répétitions) inscrivent des blessures quasi inguérissables si elles ne font pas l’objet d’une mise en mots ou d’une médiation réparatrice par un symbole.

Ces démarches de restauration, de réconciliation avec soi même me paraissent d’autant plus nécessaires, que certaines violences primaires, engendrent des comportements défensifs et réactionnels qui sont autant d’auto violences que l’on se fait à soi même. Auto violence par auto privation (repli sur soi, enfermement dans la solitude) pour se protéger, par une mise en maux récurrentes (équivalent à un langage pour tenter de dire l’indicible) tels des maux de ventre, des infections vaginales, des blocages sexuels, auto violence encore dans le surgissement de somatisations plus graves (cancer, kystes ou autres affections profondes…).

Quand notre corps absorbe par mégarde ou par erreur un met, un produit toxique, il se défend aussitôt en le régurgitant, en le “rendant” en vomissant, en évacuant ce qui n’a pas été bon pour lui. Mais quand il s’agit de gestes toxiques, malsains, nous acceptons malheureusement, de les garder longtemps en nous, enfermés dans le silence, la culpabilité ou le ressentiment.

J’invite chacun à se respecter au plus prés de ses ressentis, à s’affirmer, à se positionner en ne gardant pas en lui des gestes, des attouchements, des paroles mêmes qui ont été enregistrés comme violents ou agressants par son corps ou son esprit. Ainsi trouver la bonne distance est activité sans cesse remise en question non seulement suivant la nature des gestes reçus mais aussi en fonction de leur retentissement sur notre histoire.

Restaurer la paix dans son corps est une démarche qui peut comporter plusieurs supports.

Il y a bien sûr toutes les démarches centrées sur la psychothérapie, les groupes d’éveil, mais aussi les stages de formation portant sur le changement. Toutes ces démarches nous invitent à un travail d’archéologie intime pour nous permettre de nous réconcilier avec notre passé et surtout à achever les situations inachevées ou panser les blessures de notre enfance.

Pour respecter son corps l’évidence de la nécessité d’un travail sur soi, passera nécessairement par des approches corporelles dont l’éventail est aujourd’hui largement connu, allant du yoga, à la méditation, au tai chi…

par Jacques Salomé


Source : Se rencontrer sans se posséder, se rapprocher sans s’envahir : j-salome.com/assets/relation_a_autre-06.pdf

L'asservité ou comment dire les choses

Cnv boudin pere et fils

Comment dire les choses

Comment dire les choses qui permettront de sortir des impasses relationnelles ? Ça paraît simple mais on s’aperçoit que dès qu’i y a quelque chose d’émotionnel dans la relation, ça bloque ou ça sort n’importe comment ou ça ne sort pas du tout. Très souvent, les tentatives d’explication aggravent le différend relationnel.

Comment s’y prendre pour être écouté ?

Il existe différents registres de communication. Qu’il convient de différencier.

Le premier registre de communication est celui des faits.

Un fait se définit par son caractère indiscutable. Que cela vous plaise ou non, c’est comme ça. Ce n’est pas une question de point de vue. Napoléon est mort à Sainte-Hélène en 1821. Du coup, le fait permet de se mettre d’accord et on peut donc s’en servir pour dire les choses.

Le deuxième registre à connaître, notamment pour l’éviter, est celui des opinions. Autant le fait est indiscutable, autant l’opinion est discutable à l’infini. Chacun peut avoir son opinion sur telle ou telle question. Moi je crois que les vacances à la montagne c’est bien et que Beaubourg c’est moche, voilà. C’est un registre à éviter lorsqu’on a besoin de dire les choses puisqu’il peut prêter à discussions interminables et donc à réfutation et non écoute. Notamment lorsqu’il s’agit d’un différent relationnel.

Car l’opinion comporte un jugement. Juger une situation, ou l’autre ou les deux. Et à démarrer par un jugement, on va aisément bloquer la relation. Ce n’est d’ailleurs pas une mince affaire de laisser de côté le registre des opinions puisqu’il semble que 90 % de nos propos et échanges soient constitués d’opinions et de jugement. Bien pas bien, intéressant pas intéressant, sympa pas sympa, beau pas beau. Blablabla qui nous occupe beaucoup. Pas toujours de façon très utile. « En un mot comment vas-tu ? – Bien ? – Et en deux mots ? – Pas bien. »

Il convient plutôt de quitter le registre des opinions pour aller dans le troisième registre de communication, celui des sentiments. Ce registre a le même avantage que celui des faits : être indiscutable. Le sentiment est quelque chose que je ressens à l’intérieur de moi-même. On a parfois du mal à différencier le sentiment de l’opinion. Le sentiment est un vécu intérieur, ça ne concerne que moi, je ne parle que de moi. Avec l’opinion, je parle de quelque chose qui est extérieur à moi. Quelque chose que je juge avec ma perception.

Le sentiment est de l’ordre du vécu : je n’ai pas apprécié, j’ai été très en colère, j’ai été surpris par rapport à, j’ai du mal à savoir où tu veux en venir, etc. Le sentiment n’implique que moi, sa force est d’être respectueux face à l’autre. Alors qu’avec l’opinion je juge – et dès que je juge, je rabaisse, je me place dans une position haute, extérieure. Alors que si je parle de moi, je laisse l’autre exister face à moi.

Ça paraît simple énoncé comme cela. Il semblerait pourtant que ce ne soit vraiment pas le registre de prédilection de la communication pour dire les choses. Et pourtant nos parents nous l’ont répété : « On ne dit pas ce n’est pas bon, on dit je n’aime pas. »


Comment dire les choses :

L’assertivité et l’art de dire les choses

Assertivité : oser s’exprimer, savoir dire non, savoir demander. Être assertif, c’est savoir se défendre en respectant son interlocuteur.

L’assertivité désigne une conception des relations humaines qui s’appuie sur le refus de produire ou de subir des comportements négatifs tels que :

* les comportements d’agression ou de domination
* les comportements de soumission, de la fuite ou d’abandon
* les comportements de manipulation

Le mot assertivité vient de l’anglais assertiveness, substantif formé à partir du verbe « to assert » : affirmer, assertion, s’affirmer, défendre ses droits, défendre son opinion. Assertiveness peut donc se traduire en français par « affirmation de soi », confiance en soi, force tranquille. L’assertiveness permet à chacun de s’affirmer dans la vie tout en gardant des relations positives avec autrui. Des relations interpersonnelles plus fécondes.

L’assertivité, c’est donc une affirmation de soi constructive et responsable, intelligente. Il s’agit de se respecter soi-même en s’exprimant directement, sans détour, mais avec considération.

Bien que l’assertivité ne soit pas une technique mais une attitude, elle permet de développer des techniques s’en inspirant. Il s’agit d’assurer la capacité de dire autant que celle d’entendre : le partage de points de vue différents devient dès lors possible sans conflits. L’assertivité permet alors de favoriser les bonnes relations au sein d’un groupe et d’apaiser les relations professionnelles.

Ni paillasson Ni hérisson

L’affirmation de soi c’est donc aussi un respect de soi où il y a aussi respect d’autrui. Il est en effet tout aussi important de respecter autrui que de se respecter soi-même. L’assertivité induit donc une attitude où les deux sont présents sans que l’un le soit au détriment de l’autre.

L’assertivité n’est pas une attitude dans laquelle on accepte tout sans rien dire. Savoir s’affirmer et oser s’exprimer est primordial pour la qualité des échanges. Il faut donc entendre les critiques sans vouloir se justifier absolument, ou contre-attaquer de façon impulsive. Être assertif, c’est reformuler la critique, demander des précisions, puis dans un deuxième temps, choisir de reconnaître de ou réfuter les faits.

L’assertivité, c’est donc la capacité à s’exprimer et à défendre ses droits sans empiéter sur ceux des autres. Elle correspond à une attitude de fermeté par rapport aux événements et à ce que l’on considère comme acceptable ou non, de façon à développer des relations plus harmonieuses.

L’assertivité implique et la prise de conscience et l’affirmation de ses propres limites.

Un cercle vertueux : l’échange gagnant-gagnant

Dans l’assertivité, on ose dire, mais on reste présent pour entendre et gérer le retour que l’autre nous adresse. La philosophie de vie de l’assertif correspond au « je suis OK, vous êtes OK » (relation idéale selon l’analyse transactionnelle). L’assertif postule le respect réciproque des opinions : ce n’est pas parce que moi j’aime telle chose que les autres ont tort de ne pas l’aimer.

L’exemple de l’accord gagnant-gagnant (win-win en anglais) est significatif : il s’agit d’un accord par lequel chaque partenaire se préoccupe de l’intérêt de son partenaire, afin de maximiser son propre intérêt. Il ne s’agit pas de rechercher le meilleur compromis de partage des gains mais d’augmenter les gains de chaque partenaire. Adopter une relation gagnant-gagnant, fondée sur la satisfaction des besoins de chacun des partis, permet la résolution de conflit. L’assertivité produit un effet d’entraînement sur le ou les interlocuteurs. Elle permet d’accroître la qualité de la relation et la compréhension mutuelle et réciproque, tout en enclenchant un cercle vertueux.

Être dans l’assertivité, c’est réunir deux qualités apparemment contradictoires : affirmation de soi et respect d’autrui.

Distinguez toujours le niveau de l’identité d’une personne, avec le niveau de ses comportements, et le niveau du contexte. Toute critique émise sans faire référence à un contexte précis (généralisation) et portant sur une personne dans son entièreté (“t’es nul”.. mais aussi “t’es génial!” ) au lieu de parler des ses actes/ comportements observables, soit une critique basée sur des faits objectifs, n’est tout simplement pas recevable car inapproprié et dangereuse- à l’émission comme à la réception.


10 conseils pratiques pour être assertif(ve)

Vous ne pouvez certes pas toujours obtenir ce que vous voulez, mais en suivant des conseils simples vous saurez que vous avez fait de votre mieux. Des astuces qui vous permettront développer un comportement assertif :

* 1. Croyez au maximum en vous-même – pensez toujours positivement et abreuvez-vous d’un dialogue intérieur positif.
* 2. Acceptez le fait que vous ne pouvez pas changer les autres personnes. Vous pouvez seulement changer ce que vous faites, et un changement de votre part donnera l’occasion aux autres de se comporter différemment envers vous.
* 3. Apprenez à répondre, pas à réagir. Choisissez comment vous comporter en acceptant et en assumant les conséquences. Acceptez que vous – et seulement vous – avez fait ce choix : personne ne vous y a forcé.
* 4. Arrêtez de vous en prendre à vous-même pour vos décisions et vos comportements. Au lieu de cela, faites de chaque situation une occasion d’apprendre quelque chose d’utile pour un changement de comportement futur.
* 5. Observez votre langage corporel. Assurez-vous qu’il corresponde à ce que vous dites : les gens ont tendance à croire ce qu’ils voient plutôt que ce qu’ils entendent.
* 6. Suivez ces trois préceptes : S’arrêter / Regarder / Écouter – ensuite, et seulement ensuite, réfléchissez à la manière dont vous voulez répondre à la situation qui se présente à vous. Ceci vous assurera de garder le contrôle de vous-même et de la situation et cela donnera l’occasion aux autres l’occasion d’en faire de même.
* 7. Ayez comme objectif la résolution de la situation, et non l’autodéfense. Concentrez-vous sur la situation plutôt que sur vos propres sentiments et reconnaissez que l’autre personne a un problème non pas avec vous, mais avec la situation elle-même.
* 8. Pesez et choisissez vos mots. Oubliez les expressions qui envoient le mauvais signal et donnent l’impression que vous êtes un « gamin », telles que « je suis vraiment désolé », « j’ai peur », « est-ce qu’il serait possible que vous… ? » ou « puis-je juste … ? ». Utilisez le grand « Je » des déclarations, suivi de descriptions factuelles au lieu de jugements ou d’exagérations. Ceci encouragera votre interlocuteur à faire de même.
* 9. Dites « Non » quand vous le voulez. N’oubliez pas que vous avez exactement les mêmes droits que ceux qui vous accordez aux autres. Si cela peut vous aider, rappelez-vous que vous ne dites pas non à la personne, mais que vous dites simplement non à la demande.
* 10. Adoptez cette attitude : « Je PEUX le faire ». Sachez en votre for intérieur que les choses ne vous arrivent pas juste comme cela – mais que c’est vous qui pouvez les faire arriver.

Exemple de phrases assertives

* Oui, j’ai du temps la semaine prochaine, mais pas assez pour prendre ce projet.
* Peux-tu m’expliciter ton propos pour que je comprenne vraiment ce que tu essaies de dire ?
* Je comprends ce que tu veux dire, mais je ne suis pas d’accord.
* Pourrions-nous prendre un moment pour parler d’un point sur lequel je ne suis pas satisfait ?
* Je comprends que tu as du mal à travailler avec Brice, mais ce projet doit être fini d’ici vendredi. Prenons un moment pour trouver une solution.
* Je me sens mal à l’aise lorsque quelqu’un crie. Je serai plus confortable si vous baissiez votre voix.
* Je me sens triste lorsqu’il n’y a aucune réponse à ce que je dis. Je me sentirai mieux si vous me posiez une question ou me disiez simplement ce à quoi vous pensez.
* Effectivement je ne reste pas tard le soir, mais je travaille de façon organisée tout au long de la journée et j’atteins tous mes objectifs.


Interview de Geneviève Schmit :

Comment l’emprise perverse se met-elle en place ?

Assertivité et communication non-violentes peuvent fournir quelques outils efficaces et désinhiber l’intelligence émotionnelle et relationnelle, étouffée par une l’oppression délirante d’un pervers narcissique.

Pour parvenir à mettre en place l’emprise perverse, le manipulateur va déployer des efforts considérables et se livrer à toutes sortes de mises en scène afin de vaincre les résistances de l’autre. Il s’agit de stratégies bien rodées, certaines instinctives, d’autres plus réfléchies.

Voici les étapes qu’enchaîne le manipulateur. Tout d’abord, il attire sa proie pour nouer un contact. Ensuite il la valorise, n’hésitant pas à la flatter puisque « tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute ». Ensuite arrive une phase plus active, celle du soutien. Qui résisterait à l’arrivée providentielle d’un « sauveur » aux petits soins. Il devine le rêve que sa proie entretient dans le secret de son esprit romanesque et il lui vend ce rêve. Pour paralyser l’esprit critique, il crée une situation étourdissante où il y a « trop de tout ». Ensuite, il utilise une méthode connue en théorie de la décision pour forcer les choses, il crée l’urgence, contraint à aller très vite dans l’évolution de la relation. Faire prendre un décision vite est la base de la manipulation. Sans cesse, il plonge sa proie dans la confusion mentale en soufflant le chaud et le froid. Par exemple, il simule la jalousie pour faire croire qu’il peut perdre alors qu’il n’en est rien. Il s’agit de créer du manque et de l’insécurité.

Ce genre de relation a été observé un nombre incalculable de fois. C’est un modèle qui connaît peu de variante. L’objectif du manipulateur est de s’approprier sa victime, corps et âme, jusqu’à la transformer en pantin désarticulé. En vampirisant sa proie, le pervers narcissique soigne son propre narcissisme. Avec une certaine efficacité d’ailleurs.

Le scénario est assez bien rodé. Un pervers narcissique a un comportement toxique avec tout le monde, mais sa manière de procéder diffère d’une victime à une autre puisqu’il tient compte des différents paramètres de la relation et adapte son comportement à la personne qu’il a en face de lui ainsi qu’à l’enjeu du moment et le plaisir ressenti.

Le manipulateur pervers commence par des démarches en apparence altruistes, bienveillantes et valorisantes. Il fait un cinéma digne de Hollywood tout en admirant son propre jeu. Calquant son rôle sur l’attente romanesque de sa proie, il saura se rendre irrésistible à ses yeux. Il va prendre toute la place dans la vie de sa proie, laquelle reste figée, éblouie par les phares de son ego grandiose.

Le pervers narcissique manie avec talent l’art du « double lien » (que l’on appelle aussi « double contrainte » ou « injonctions paradoxales »), face auquel il est impossible de se décider. Il s’agit de deux messages contradictoires qui sont simultanément émis : par exemple, l’injonction « Soyez spontané ! » ou « Sois un grand mon petit » ou le redoutable « Mais tu as raison ma chérie, écoute ton copain, porte plainte contre moi et surtout… n’oublie pas d’acheter des fleurs pour mon enterrement. » Ces injonctions paradoxales contiennent deux demandes qui s’opposent, l’une interdisant la réalisation de l’autre et vice et versa, ce qui bien sûr rend la situation insoluble.

Le double lien est typique du manipulateur narcissique qui amène sa victime à douter d’elle-même, de ce qu’elle a entendu ou compris, et la pousse progressivement dans une confusion dont il tirera le plus grand profit.

Le renversement des accusations, de la charge de la preuve en quelque sorte, constitue une tactique perverse bien rodée : c’est la signature du vampire. Le « vertueux père incestueux », membre d’honneur d’une association de pères en détresse, reportera systématiquement la responsabilité de son acte criminel sur sa victime, prétendument vicieuse, séductrice, perverse « polymorphe », ou rejettera la faute sur l’alcool, le travail, la fatigue. Le bourreau s’arrange pour ne jamais être pris la main dans le sac et fait passer l’autre pour responsable de ses propres fautes ou pensées perverses. Bref, ce n’est jamais de sa faute !

Ces techniques instinctives ont pour objectif de réduire à néant la capacité de la proie à prendre le recul nécessaire à une réflexion salvatrice. Toujours en lutte pour survivre, la victime du pervers narcissique ne peut vivre.

Les cinq étapes de la mise sous emprise perverse :

1 – Attraction
2 – Captation
3 – Renforcement
4 – Verrouillage
5 – Mort ou vie


L’assertivité : conversation avec un pervers narcissique

Fondamentale dans le cadre d’une communication non violente, l’assertivité peut vous aider à supporter (peut-être même à contrer) les discours manipulateurs, confus et agressifs du pervers narcissique.

Il est difficile, voire impossible, de gérer un pervers narcissique. Pourtant, lui opposer un comportement assertif peut le déstabiliser. Le pervers narcissique utilise le langage pour amener sa victime dans une confusion telle qu’elle ne peut plus discerner le sens de la « conversation » et se retrouve très vite dans une sorte de transe hypnotique où elle n’a plus la maîtrise de ses émotions et de ses pensées.

Perdant le contrôle et ressentant un grand danger, la victime se trouve dans un état légitime de réaction protectrice qui se transforme presque immédiatement en fuite ou en agression et qui sera alors retournée contre elle puis instrumentalisée par le provocateur.

Face à un pervers narcissique, l’assertivité semble être la seule alternative. Il s’agit de se positionner sans renoncer à son amour-propre, d’ouvrir une brèche dans laquelle exprimer son émotion.

Retrouvez Geneviève Schmit sur https://www.albert-academie.com/lassertivite-ou-comment-dire-les-choses/


Ce qui rapproche et ce qui distingue « assertivité » et « confiance en soi ».

(Extrait rédigé par Frédéric LEVY)


La confiance en soi favorise l’assertivité sans pour autant être une notion similaire. La confiance en soi est un état, l’assertivité un comportement relationnel, un comportement de communication.
On peut faire preuve de confiance en soi sans pour autant être assertif ! Une personne nous double dans la file d’attente. On n’a pas l’intention de se laisser faire. Haut et fort, on interpelle le resquilleur et on lui dit sa façon de penser. On n’hésite pas à hausser le ton. Il faut une certaine confiance en soi pour oser être actif dans cette situation. On pourrait tout à fait, par passivité, se taire. Mais si on agit avec agressivité, on se sera bien appuyé sur sa confiance en soi, sans pour autant faire preuve d’assertivité.

Oser prendre la parole devant un groupe, alors que rien ne nous y contraint nécessite une certaine dose de confiance en soi. Mais que va-t-on dire ? Va-t-on aller dans le sens de l’avis général ou osera-t-on s’y opposer ? Je peux avoir suffisamment de confiance pour prendre la parole mais pas assez d’assertivité pour dire vraiment ce que je pense.

Ce qui rapproche l’assertivité et la confiance en soi, ce sont les freins similaires qui peuvent, dans un cas comme dans l’autre, nous empêcher d’y arriver. Ces freins, ce sont souvent des peurs. Peur de ne pas être à la hauteur, peur du jugement, peur de décevoir, peur de ne pas y arriver… La confiance en soi est souvent conditionnée par le regard de l’autre. Chanter seul, sous la douche, ne nécessite pas de confiance en soi particulière. Chanter la même chanson devant trois cent personnes va s’avérer plus périlleux. La confiance en soi, c’est avant tout savoir apprivoiser la peur du regard de l’Autre.

Article rédigé par Bruno Jarrosson & Gabriel Jarrosson


Source: https://www.albert-academie.com

les dix stratégies de manipulation de masses que nous subissons

Des moutons de panurge qui suivent sans reflechir 1024x576

Source : http://lesmoutonsrebelles.com/


1/ La stratégie de la distraction

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes .

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. «

Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle.
Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

2/ Créer des problèmes, puis offrir des

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter.

Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté.

Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

3/ La stratégie de la dégradation

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans.

C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

4/ La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.


5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental.

Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus.

De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

« La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…


9/ Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts.

Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…


10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

Source: Sylvain Timsit


 

L'école de la vie

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Chaque jour, l'occasion nous est donnée d'apprendre une leçon. Qu'elle nous plaise ou non, elle est inscrite au programme. Chaque circonstance de la vie est une occasion supplémentaire d'apprendre. Si vous souffrez, vous apprenez une leçon. Si vous éprouvez de la joie, vous en apprenez un autre. Chacun de vos actes, chacun des événements de votre existence, vous enseigne quelque chose de nouveau. Il n'y a aucun moyen d'échapper à cette évidence.

Peut-être ne comprendrez vous jamais pourquoi vous avez la chance d'avoir trouvé le partenaire idéal, alors que vos amis se déchirent en vaines querelles et finissent par se quitter ou par divorcer, ni pourquoi vous vous débattez dans les difficultés financières alors que vos amis n'ont qu'à ouvrir leur portefeuille pour résoudre leurs problèmes. Mais une chose est sûre : un jour ou l'autre, la leçon dont vous avez besoin pour progresser se présentera. À ce moment-là, il vous appartiendra d'accepter ou non de l'apprendre.

Ne cédez pas à la tentation de comparer votre destin à celui des personnes qui vous entourent. N'oubliez pas que les leçons qui vous attendent sont toujours adaptées à vos besoins et que vous êtes capable de faire face. C'est le seul moyen d'avancer sur le chemin de la vie.

Si vous êtes capable de relever ce défi, vous comprendrez ce que vous faites sur terre, et vous vivrez plus intensément ce mystère. Vous cesserez d'être une victime des circonstances ou du destin, et vous donnerez libre cours à la force qui est en vous, pour maîtriser votre vie.

En cherchant à vivre l'existence pour laquelle vous êtes fait, vous verrez s'épanouir des dons inattendus, à côté desquels vous auriez pu passer sans jamais les voir. Le processus n'est pas simple, mais les résultas valent très largement les efforts que vous serez appelé à faire.

C. Carter-Scott

 

Ne mendiez pas l’attention des autres, et encore moins leur amour

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Ne mendiez pas l’amour de quelqu’un qui n’a pas de temps à vous consacrer, ou de quelqu’un qui ne pense qu’à lui. Ne le faîtes jamais.

Quelqu’un qui, via son indifférence, vous donne l’impression que vous êtes invisible et insignifiant, ne vous mérite pas.

En revanche, quelqu’un qui vous accorde de l’attention et aux côtés de qui vous vous sentez important et présent vous mérite.

L’amour doit être démontré, mais jamais mendié. Si vous en arrivez à mendier de l’amour, vous illustrez alors de la plus claire des façons l’injustice émotionnelle, le déséquilibre du sentiment qui cimente une relation.

Quelqu’un qui agit plus que ce qu’il ne parle vous mérite.

En revanche, quelqu’un qui s’intéresse à vous uniquement lorsqu’il a besoin de vous ne vous mérite pas ; tournez-vous alors plutôt vers quelqu’un qui passe du temps avec vous quand vous en avez besoin, et pas seulement quand votre présence à ses côtés est dans son intérêt, vers quelqu’un qui s’intéresse à vous sans rien attendre en retour et qui vous accorde une place importante dans sa vie.


Finalement, c’est simple ; la personne qui vous mérite, c’est celle qui, ayant la liberté de choisir, se rapproche de vous, vous apprécie,

vous consacre du temps et pense à vous


Le manque de temps n’existe pas, contrairement au manque d’intérêt

On dit que le manque de temps n’existe pas, contrairement au manque d’intérêt. En effet, quand les gens aiment vraiment, l’aube devient le jour, le mardi devient le samedi et un moment devient une opportunité.

On dit aussi que plus on attend des autres, plus on est déçu et plus on souffre. Ainsi, on doit revoir nos attentes et nous dire qu’on ne doit rien attendre de personne, mais tout de nous-même.

Car les espoirs et les attentes sont souvent (pour ne pas dire toujours) à l’origine des échecs émotionnels ;

si les autres ne sont pas présents, voyez alors ça comme un manque d’intérêt.


Dès lors que l’on n’approuve pas les actes ou les propos des autres, on souffre. Et la souffrance émotionnelle fonctionne exactement de la même façon que la souffrance physique.

Nous nous devons alors d’accorder au mal-être psychologique toute l’importance qu’il mérite.

Quand on a de forts maux d’estomac ou une migraine constante, on ne l’ignore pas.


Alors, pourquoi devrions-nous ignorer la souffrance émotionnelle ?

On ne peut pas laisser le temps la guérir sans rien faire de plus, on doit travailler sur elle et en tirer des leçons, tout comme on arrête de manger du chocolat à partir du moment où on découvre qu’il est la cause de nos maux d’estomac.

C’est très important car les gens ont tendance de croire, à tort, que le mal-être psychologique est un signe de faiblesse, mais aussi que le temps pansera les blessures émotionnelles sans qu’il faille au préalable « les désinfecter », ni avoir recours à un bandage ou un plâtre pour éviter les saignements.

Valorisez-vous et aimez-vous

Consacrez du temps aux gens qui le méritent et qui vous font vous sentir bien. Ne mendiez pas l’attention, l’amitié ni l’amour de personne. Quiconque vous aime vous le démontrera tôt ou tard.

Si vous vivez dans une situation d’injustice émotionnelle aussi alarmante, n’oubliez pas :

N’appelez pas ceux qui ne vous appellent pas et que ni répondent pas à vos appels. Ne cherchez pas à passer du temps avec quelqu’un à qui vous ne manquez pas, et inversement, si quelqu’un ne vous cherche pas à passer du temps avec vous, il ne doit pas vous manquer.

N’attendez pas quelqu’un qui ne vous attend pas, valorisez-vous et arrêtez de mendier et de quémander de l’amour.

En effet, comme nous l’avons dit précédemment, l’amour doit être démontré et ressenti, mais jamais imploré. Votre tendresse doit être réservée à ceux qui vous aiment et qui vous comprennent sans vous juger.

Et surtout, n’oubliez pas la valeur de votre sourire devant le miroir, aimez-vous et valorisez-vous pour tout ce que vous êtes, et pas pour ce que quelqu’un qui ne vous mérite pas vous fait comprendre.

Aimez-vous, et rendez-vous compte que le fait que quelqu’un vous néglige ne veut pas dire que vous ne deviez pas faire l’impossible pour vous entourer de personnes qui apprécient votre présence dans leur vie.


Source : https://nospensees.fr/ne-mendiez-lattention-autres-amour/

Nous devons laisser partir les personnes qui n’ont rien fait pour rester

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Nous devons laisser partir les gens qui n’ont jamais rien fait pour rester, ces personnes dont les sentiments sont temporaires et pour qui vous avez investi du temps et des illusions. Cela demande beaucoup de courage, mais il ne faut pas le voir comme une fin, plutôt comme le début de quelque chose de nouveau.

Qui ne s’est pas déjà senti obligé de fermer une étape de sa vie ? On appelle parfois cela «refermer le cercle.»

Néanmoins, au-delà de donner l’image de quelque chose qui se ferme, cette idée de circularité avec un début et une fin, nous fait penser à une entité qui ne se termine jamais, comme un serpent qui se mord la queue ou de récurrence éternelle.

Nous devons voir cette étape de la vie comme une ligne sur laquelle on avance, et sur laquelle on circule à mesure que l’on grandit.

Pour grandir, on se détache de certaines choses pour en acquérir de nouvelles. La vie est une avancée imparable qui nous submerge et qui nous coupe le souffle.

Rien ne sert de rester échoué sur quelque chose ou quelqu’un qui nous laisse couler au fond de l’eau comme une pierre tombée dans le puits.

Ceux qui ne nous voient pas, ceux qui nous font du mal et qui ébranlent notre personne, portent atteinte à notre évolution.

On met parfois du temps à s’en rendre compte, mais le mal-être est quelque chose que personne ne peut dissimuler, car c’est douloureux, ça nous affaiblit et nous éteint. Dans la vie, il arrive un moment où il faut laisser aller…

Il faut laisser partir ceux qui vous ont abandonné

Le fait de fermer une étape de notre vie ne signifie pas seulement dire au revoir à la personne qui partageait notre vie, par une prise de décision ou dans un acte de bravoure.

Parfois, ce n’est pas vous qui abandonnez, mais l’autre qui vous a abandonné. Dans ce cas, l’idée de lâcher prise, d’accepter cette rupture et d’avancer à nouveau, devient vitale.

  • Il faut laisser partir la personne qui nous a abandonné, sous peine de rester enchaîné à d’innombrables émotions négatives qui ne feront qu’empirer de jour en jour.
  • Il faut du temps pour fermer ce cercle de notre vie dans lequel existe encore la douleur déchirante de l’abandon.
    Il est important de faire le deuil, de pleurer, de se reprendre et, plus tard, d’accepter ce qui s’est passé jusqu’à atteindre le pardon.
    Quand vous vous retrouverez libéré grâce au pardon, vous vous sentirez plus léger pour laisser aller en toute sérénité.
  • Un abandon est la rupture d’un lien, et nous devons donc «retourner» vers nous-même.
  • Jusqu’à récemment, ce lien se nourrissait de l’amour porté à cette relation. Maintenant que le cordon ombilical a été coupé, nous avons besoin de nous retrouver  et de prendre soin de nous, pour renforcer ce lien avec notre estime de soi et aller de l’avant.
  • N’alimentez pas la nostalgie, ne vous concentrez pas sur votre passé car le passé n’existe plus.
    N’oubliez pas que les gens qui vivent de la nostalgie ne font rien de plus qu’alimenter la souffrance et «s’enchaîner», en idéalisant un passé tout en perdant leur présent.

Il faut laisser partir sans rancœur

Celui qui alimente la colère, la rancune et le ressentiment se retrouve prisonnier de celui qui lui a fait du mal. C’est aussi simple et désagréable que cela.

Celui qui provoque votre colère et qui attire tout votre mépris fait de vous un éternel prisonnier de vos émotions négatives.

Il est difficile de pardonner. On pense parfois que lorsqu’on pardonne, on renonce à soi-même, mais cette idée est très éloignée de la réalité.

Pour pardonner, il faut avoir confiance en soi. Personne n’est aussi fort que celui qui est capable d’accorder son pardon à ceux qui lui ont fait du mal, car il montre à son tour qu’il a surmonté sa peur, qu’il n’a plus peur de l’ennemi et qu’il se sent plus libre.

Se détacher de la rancœur et de la colère nous fait revenir à notre état initial, notre cœur s’assainit de nouveau et laisse de côté ces émotions négatives.

C’est uniquement à ce moment-là, que l’acte de «laisser aller» se transforme en quelque chose de plus simple et libérateur.

N’accordez plus de temps aux personnes qui ne le méritent plus, à celles qui n’ont rien fait pour rester à vos côtés. Ouvrez-leur la voie et offrez-leur la liberté, laissez-les partir. Elles ne valent pas la peine que vous luttiez à contre-courant, car toute porte qui se ferme est une opportunité qui s’ouvre.


Source : http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/laisser-partir-personnes.html

Lorsque vous n'avez plus d'attentes, votre vie change !

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J’aime agir de manière simple face à la vie, face à ma vie. Une de mes occupations quotidiennes depuis quelques jours consiste à prétendre libérer la conscience de mes illusions ou de mes attentes éternelles, et tout ce que leur présence et leur existence peuvent générer dans ma vie.

Je me suis rendu compte que j’employais une grande quantité de mon énergie à m’imaginer dans une situation future que je désirais. Que je me concentrais bien trop sur le lendemain.

J’ai donc pris la décision de cesser d’attendre, de ne plus rien attendre de moi. Et lorsque l’on fait ce choix, notre cœur pousse un soupir de soulagement et notre âme commence à vivre véritablement.

En règle générale, nous sommes focalisés sur la manière dont nous devons vivre, sans nous rendre compte que nous nous conditionnons et que nous ne vivons pas réellement.

Nous emprisonnons notre âme et nous la mécanisons.

J’ai donc décidé de retenir toutes les pensées qui tournaient autour de moi, autour de toutes les attentes que j’avais vis-à-vis de mon existence. En résumé, toutes mes illusions.

J’ai décidé d’arrêter de me créer des expectatives et de vivre uniquement à travers elles. Pour mieux me concentrer sur ce qui se passait dans ma vie au quotidien, pour profiter de tout ce que j’expérimente, au lieu de passer mon temps à attendre.

“Ce qui est passé n’est plus, ce que vous attendez est absent, mais le présent est vôtre.»
-Proverbe arabe-

Cessez d’attendre quelque chose des autres

J’ai également décidé de cesser d’attendre quelque chose des autres. Que les personnes qui nous entourent nous valorisent, que notre partenaire nous comprenne, que nous nous comprenions nous-mêmes et que les autres aient confiance en nous, en notre potentiel et en notre savoir-faire ne sont pas des choses faciles. J’ai appris que le plus important était de croire en moi.

Si je fais quelque chose, je dois le faire parce que j’en aie véritablement envie, pas parce que j’attends que cela produise un quelconque changement.

Ne courez pas après l’argent dans votre quotidien

Auparavant, j’attendais de recevoir d’importantes sommes d’argent comme la conséquence des opportunités professionnelles que j’espérais avec beaucoup d’appétit.

Je me suis rendu compte que plus je me concentrais sur le matériel, moins je vivais la vie que je voulais vivre.

J’ai alors accepté de bon cœur tout ce que j’avais déjà et le fait que je n’aie pas besoin de plus pour me sentir bien avec moi-même, ou pour être heureux.

Je me suis aperçu que je ne profitais pas véritablement des moments que je vivais, car je me focalisais uniquement sur le futur, sur le fait de gagner toujours plus d’argent et de combler mes attentes.

Je perdais en réalité mon temps, car je ne me concentrais pas sur l’essentiel : l’instant présent.

Cessez d’attendre que tout soit parfait

Pourquoi vouloir sans cesse que tout soit parfait ? En réalité, en réfléchissant ainsi, je me suis rendu compte que je ne pouvais pas ressentir une véritable paix intérieure.

Ce sentiment que nous dissimulons tous au fond de notre âme et dont nous disposons depuis notre naissance. Nous avons tous la chance d’être des personnes uniques et extraordinaires.

Si vous cessez d’attendre que tout soit parfait, vous n’allez plus dépendre de votre entourage pour devenir la personne que vous êtes réellement.

Vous atteindrez plus facilement un état de sérénité et d’équilibre intérieur. Ce que personne ne doit avoir le pouvoir d’altérer. La perfection n’existe pas, j’ai cessé d’essayer de l’atteindre.

Ne pensez plus au lendemain

Si nous réfléchissons ainsi, c’est parce que nous avons peur de ne pas pouvoir surmonter toutes les choses dont nous avons peur et qui peuvent nous arriver.

J’ai donc commencé à me faire à l’idée de me dire à moi-même que ce qui doit se produire se produira, et que je dois toujours en tirer le meilleur.

Nous avons tous des projets. Je me suis aussi fixé des objectifs incroyables, mais lorsque nous valorisons uniquement notre vie en fonction des grandes opportunités que nous pourrions avoir, nos projets deviennent vite des moyens de comparaison avec les autres.

Les attentes que nous avons nous coûtent énormément d’énergie et nous obligent à nous focaliser sur quelques chemins en particulier, au lieu de nous permettre de voir toute l’étendue de l’horizon qui s’offre à nous. Notre esprit devient alors totalement concentré sur le «comment» et non pas sur le «pourquoi».

J’ai toujours été en attente de quelque chose. J’ai toujours construit dans mon esprit une suite d’événements idéale qui me permettrait d’atteindre tous mes objectifs.

Cette pensée, au lieu de m’aider au quotidien, ne m’a apporté qu’une pression terrible qui m’obligeait à accomplir tous mes objectifs, avec le devoir de ne rien oublier.

Mon corps tout entier était tourné vers la crainte du lendemain et vers toutes ces choses que je devais mettre en place, sous peine d’échouer. Tout cela me provoquait d’incroyables angoisses.

Tout cela parce que je savais pas comment atteindre tous les objectifs que je m’étais fixé, parce que je ne pouvais pas combler toutes mes attentes. Mais, vous savez ce qu’il y a de plus drôle ?

Dès que j’ai cessé de penser à cette série mécanique que je devais mettre au point, j’ai commencé à avoir des réponses à mes questionnements les plus profonds et des idées exceptionnelles qui m’ont permises d’aborder la vie de manière plus simple.

J’étais fatigué psychologiquement et physiquement à cause de tout ce processus mental que je viens de décrire. J’étais sans cesse en train de me préparer pour un marathon éternel, qui n’emportait en moi que des déceptions.

J’étais coincé dans un paradoxe : plus je désirais quelque chose, plus je dépensais mon énergie vitale dans le processus qui devait me permettre de l’atteindre. C’est absurde, non ?

Après avoir mis fin à cette spirale négative, et m’être mis en accord avec tout ce dont mon âme et mon cœur avaient besoin, j’ai pu commencer à vivre véritablement ma vie comme un don du ciel.

J’ai commencé à valoriser toutes les choses que l’existence m’apporte et que je ne parvenais pas à accepter auparavant, car j’étais sans cesse en train d’essayer de répondre à la question «Comment vais-je y parvenir ?», au lieu d’essayer concrètement.

Tout ce que je viens de vous raconter peut se résumer comme ceci : j’ai cessé d’essayer de contrôler tout ce qui se passait dans ma vie et j’ai décidé de voir venir les choses, de ne plus avoir d’attentes.

L’existence dispose de son propre rythme, à la fois simple et inaltérable. Lorsque nous apprenons à l’accepter, nous pouvons commencer à en profiter et à ne plus vivre dans une attente éternelle, qui ne nous apporte finalement que du malheur.

“Faites confiance au temps, qui offre souvent les issues les plus douces aux plus amères difficultés.»
-Miguel de Cervantes-


Source VIE CHANGE : http://nospensees.fr/

7 signes prouvent que vous êtes dans une relation à très long terme

Index

Selon les psychologues, ces 7 signes prouvent que vous êtes dans une relation à très long terme

Pourquoi certaines relations durent tandis que d’autres s’éteignent? Quel est l’ingrédient secret qui fait qu’une relation dure plus longtemps?

Chaque relation est particulière et unique en son genre. Deux personnes qui s’unissent dans l’amour et le respect, possèdent des possibilités infinies. En général, il y a des traits généraux que toutes les relations romantiques durables et productives ont.

Le psychologue John Gottman et Nan Silver ont étudié le fonctionnement psychologique de certains couples pour répondre à cette question. Le résultat essentiel est le suivant : c’est le bonheur partagé, le plaisir d’être ensemble, bien plus que l’absence de conflit qui font durer un couple.

Vos liens peuvent être un peu différents que ceux décrits ci-dessous, mais toutefois, si vous regardez de plus près, vous verrez que chaque différence est de nature superficielle.

Dans tous les gestes de compassion et d’amour authentique, se trouvent des vérités simples mais puissantes. La prononciation peut varier, mais la signification est similaire.

Voici les 7 signes prouvent que vous êtes dans une relation à très long terme :

Vous ne vous ignorez jamais l’un l’autre

Je ne puis trop insister sur l’importance d’accorder une attention particulière à son partenaire et d’honorer ses besoins. Plus vous êtes conscient de la façon dont vous interagissez avec votre partenaire, plus l’appréciation et la confiance vont augmenter. Si vous notez quelque chose de nouveau au sujet de votre partenaire, dites-le lui! Ces mêmes observations et les compliments qui devraient régulièrement ponctuer votre communication permettront d’établir les bases d’une coopération entre vous deux afin d’exprimer des sujets plus graves ou sérieux.

Au fil du temps qu’on passe ensemble, la communication peut se durcir. Il y a beaucoup d’attentes et d’hypothèses qui s’accumulent en des non-dits. L’exemple du couple de vieux mariés qui n’a plus rien à se dire n’est pas une éventualité absolue. Peu importe la façon dont un comportement ou un modèle est ancré ou fiable, ne prenez pas la prévisibilité comme une évidence. Être en mesure de remarquer les petits changements chez l’autre vous aide à la fois à changer et à grandir.

Vous êtes courtois l’un envers l’autre

Vos discussions se déroulent dans une atmosphère cordiale et amicale. Vous traitez votre partenaire comme votre égal. Lorsque vous parlez à votre bien aimé d’une façon qui reflète le respect, cela favorise la création de liens durable.

Il y a un fort sentiment de respect mutuel

Au-delà du respect, les manières et la fréquence de vos expressions sont tout aussi importantes, si ce n’est plus. N’hésitez à dire à votre conjoint que vous respectez ses talents ou sa personnalité.

Vous ne devez pas attendre une grande occasion ou que l’autre fasse quelque chose pour vous. Dites-lui comment vous vous sentez dès que vous en avez l’occasion !

Vos disputes ne sont pas agressives ou méprisantes

Chaque couple se dispute, c’est une chose qui est tout aussi naturelle qu’inévitable. La façon dont vous exprimez tous les deux vos pensées et vos sentiments est le fondement même de votre relation. En période de stress ou de désaccord, l’importance de toutes les expression est amplifiée.

Une relation saine et affectueuse ne rentrera dans une dispute pendant très longtemps. Eventuellement, les parties concernées ressentiront l’envie de rapprochements physiques, et d’intimité. Ils mettront leur orgueil de côté et reconnaîtront leur faute et la nécessité des compromis. Quand ils se disputent, ce n’est pas dans le but de blesser leur conjoint, car il ne s’agit là de rien de plus qu’un malentendu.

Aucun d’entre vous ne critique ou ne dégrade l’autre

Dans les relations qui sont vouées à durer, il n’y a pas de critiques ou de jugements inutiles. Si une action ou une intention n’est pas productive ou saine, on la fait clairement savoir avec amour et sans jugement.

Des conseils sont offerts, avec compassion, et non avec un désir de rabaisser l’autre ou de se sentir supérieur. Chaque acte qui est effectué par un membre du couple est conscient et sert à la durabilité des avantages mutuels.

Il n’y a pas d’animosité l’un envers l’autre

Vous reconnaissez vos sentiments mutuels et savez être à l’écoute des frustrations de chacun. Vous êtes conscients que le silence n’est pas la meilleure solution pour faire abstraction de ce que votre partenaire a à dire, surtout après une confrontation.

Vous grandissez ensemble, mais vous restez deux individus à part entière

Une relation forte et profondément enracinée n’implique pas une relation de dépendance. Vous apprenez tous les deux de la complexité et des besoins de l’autre au fil du temps.

Alors que de nouvelles méthodes sont consacrées à valoriser vos désirs, cela n’inclut en aucun cas la nécessité d’exercer une sorte de pouvoir sur l’autre. Vous allez tous deux créer une incroyable structure de soutien l’un pour l’autre, sans jamais sacrifier l’indépendance. Et cela intègre la diversité et la variance de deux personnes uniques et avec des traits distincts travaillant vers un objectif commun. C’est le type de comportement qui rend une relation plus stable et plus durable.

« L’amour n’a pas à être parfait; il n’a qu’à être vrai. »


Sandra Véringa - http://www.espritsciencemetaphysiques.com/psychologues-relation-long-terme.html

De meilleures relations grâce à la méditation

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Texte écrit par : Natalie (Blogeuse de "Carnets de Vie")


Maintenant que je suis rendue dans ma quarantaine, je sais que le bonheur se trouve à l'intérieur de nous.  Qu'il n'est pas tout blanc et qu'il contient toutes la gamme du spectre des couleurs.  Donc, même s'il signifie la paix et le bien-être, il n'est pas exempte de souffrance.  C'est plutôt notre façon d'aborder les aléas de la vie qui nous aidera à l'apprivoiser et à le conserver.  De plus, il faut comprendre qu'il vient de nous mais, qu'il se multiplie quand on le partage avec les autres.  Une fois trouvé, même s'il peut parfois paraître moins briller, il reste toujours avec nous et ce qui peut justement affecter sa luminosité, c'est la peur de le perdre.  Alors, prenez votre courage à deux mains et communiquez-le aux autres pour le voir augmenter et devenir un rayonnement flambloyant.

Pour reconnecter avec le bonheur et le passer aux autres, la technique Ho'oponopono nous aide à accueillir tout ce que l'on est pour ensuite se débarrasser du superflu qui ne nous sert plus.  J'utilise ce procédé à la fin de chacune de mes méditations quotidiennes et j'en ai toujours retiré de grands bienfaits.  Mais, il m'arrive de temps à autre, d'avoir des besoins plus précis du côté relationnel et d'utiliser un exercice de plus.  C'est une méditation beaucoup moins profonde, mais assez forte pour rétablir certains aspects de nos relations.  Elle nous permet de nous déconnecter de personnes dont on n'a plus besoin aussi bien que de redresser ou de ranimer des relations qui fonctionnent moins bien.  C'est ainsi que nous pouvons reprendre possession de l'énergie investie dans des rapports précédents pour la réinvestir dans quelque chose de plus constructif. 


Voici, pour vous, l'exercice en question :

-  Allongez-vous dans un endroit calme et confortable et fermez les yeux.
-  Visualisez-vous flotter au-dessus de votre enveloppe corporelle et connectez-vous à votre moi supérieur.
-  Imaginez en dessous de vous la personne avec qui vous avez le problème.
-  Racontez mentalement, dans tous ces détails, la situation que vous voulez améliorer et communiquez bien votre état émotionnel vis-à-vis celle-ci.  Prononcez les éléments importants de cette relation, ceux qui vous tiennent vraiment à coeur, puis remerciez-vous pour tout le bien que vous avez reçu dans votre vie et pour toutes les opportunités que cette relations vous a, malgré tout, apportés.
-  Commencez une conversation avec la personne qui se trouve '' mentalement '' en face de vous.  Écoutez-la attentivement et soyez à l'affût de tout renseignements qu'il pourrait vous transmettre, que ce soit en mots ou en images.
-  Faites dialoguer cette autre personne avec votre vous-même qui est connecté avec votre moi supérieur.  Continuez la conversation jusqu'à ce que tout soit clair et que tout ce qui avait à dire soit dit.
-  Visualiser et consentez à la lumière d'amour et de guérison d'entrer à travers votre chakra spirituel, situé au-dessus de votre tête, et laissez-la entrer et remplir tout votre corps.
-  Quand votre corps débordera de cette lumière, laissez-la couler de votre coeur jusqu'à celui de l'autre personne.
-  Finalement, visualisez une épée de lumière et prenez-la de votre main la plus habile pour trancher tous les liens qui vous unissent ensemble.
-  Envoyez votre énergie vers l'autre personne afin qu'elle l'enveloppe de sa bienfaisance puis, reprenez-la doucement.  Puis, laissez l'autre personne se dissiper lentement.
- Déconnectez-vous de votre moi supérieur et reprenez lentement conscience de votre corps.
-  Prenez conscience de l'énergie qui circule dans votre ventre et laissez-la s'en retourner vers la terre.  De cette façon, votre énergie sera recentrée et enracinée.


Pour ceux qui connaissent moins la technique Ho'oponopono, il est important de préciser qu'elle vous apporte toujours ce dont votre vrai moi a de besoin et pas nécessairement ce que vous désirez.  Il faut faire confiance à la vie et à ce qu'elle nous apporte ; notre moi supérieur connait notre mission spirituelle.  Par conséquent, accomplissez cet exercice en y mettant de la bonté, de la bonne volonté tout en restant disponible et en bénissant votre compagnon de travail intérieur.  Attention aux charges négatives des relations en cours et replacez-les toujours avec ce qu'il y a de plus positif, de plus dynamique et encourageant, les énergies positives détruisant celles plus négatives.

Somme toute, cette petite méditation peut faire énormément de bien et replacer beaucoup d'éléments quand vient le temps de travailler avec nos relations.  J'aime bien l'utiliser ne serait-ce que pour faire le point avec moi-même et mieux comprendre où j'en suis rendue avec les personnes personnes que je côtoie.  Elle me permet d'avoir un temps d'arrêt et de voir mes relation d'un côté beaucoup plus positif et rien que pour cette raison, le temps investi pour l'exercice en vaut le coup.  Sur ce, je vous souhaite de belles relations, remplies d'amour et de partage. 

Plus l’armure est épaisse, plus l’être est fragile

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Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


Être une personne fragile suppose d’avoir une sensibilité particulière et d’être protégé par une carapace, qui se pare de nouvelles couches face à une nouvelle déception ou un sentiment de frustration.
Même la personne la plus sensible peut devenir très froide lorsqu’elle se voit menacée par une situation qu’elle ne se sent pas capable de dépasser.

Il y a des situations qu’il nous est difficile d’affronter, d’assumer et de comprendre, comme les situations d’abandon, de rejet, de mépris, de culpabilisation etc.
Dans les situations où nous nous sentons particulièrement vulnérables, nous effectuons un repli afin de nous protéger. C’est quelque chose de fondamental qui nous aide à préserver notre intégrité.

Le caractère et le tempérament de chaque personne a une influence sur son comportement face à ce type de situations qui provoquent des douleurs émotionnelles.
C’est pour cela qu’il y a des personnes qui s’exposent à ce genre de situations douloureuses sans se protéger, avec une certaine tendance au masochisme, et qui finissent par être sérieusement meurtries et blessées.

A l’inverse, d’autres personnes sont prévoyantes : lorsqu’elles anticipent une telle situation, selon ce qu’elles ont vécu avant, elles sont capables de dresser des barrières et de devenir imperméables et indifférent es à n’importe quelle émotion ou sentiment.
“Sans aucun doute, votre carapace vous protège de la personne qui veut vous détruire. Mais si vous ne la laissez pas tomber, elle vous isolera aussi de la personne qui peut vous aimer.”

Être fragile ne signifie pas être faible
Les deux types de personnes décrites précédemment se trouvent dans les pôles différents, même si elles toutes deux sont dépendantes de leur fragilité.
Se lancer dans le vide n’est pas une option saine, tout comme se retrancher de ses sentiments pour s’insensibiliser.
La fragilité est souvent liée et confondue avec la faiblesse : être fragile m’indique l’intensité de mes émotions, ma sensibilité à expérimenter mes sentiments et la difficulté que j’ai à me montrer tel que je suis par peur que l’on me blesse.
Être fragile peut signifier être fort face aux circonstances, avancer et conquérir ses propres peurs.

Cependant, on ne se montre pas sensible, même si intérieurement, on souffre et on se sent seul.
On se présente comme étant fort, avec une armure sur le dos, faisant croire que l’on n’est pas affecté, alors que la réalité nous affecte tellement que l’on ne peut plus le supporter.

Nous sommes capables de tester notre force lorsque nous continuons à avoir confiance malgré les trahisons, quand nous avançons malgré nos peurs et notre tristesse, et quand nous montrons notre vulnérabilité et notre sensibilité à qui le mérite.
Nous montrer tels que nous sommes
Quand nous réprimons nos émotions, quand nous dressons des murs face à tout ce que l’on ressent, nous permettons aux autres de nous voir uniquement de manière superficielle.

Pouvons-nous ainsi nous connaître tels que nous sommes ? Leur donnons-nous l’opportunité de nous connaître véritablement ?
Ajouter des couches par-dessus notre armure a des conséquences : nous perdons qui nous sommes. Nous vivons obsédés par la peur, dans le but d’éviter à tout prix la douleur.

“Si je veux me connaître moi-même, tout mon être, la totalité de qui je suis et pas seulement une ou deux couches, il est évident que je ne dois pas condamner, je dois rester ouvert à chaque pensée, à chaque sentiment, à tous les états de moral, à toutes les inhibitions.”

Quand nous sommes particulièrement sensibles, nous nous confrontons au monde en développant plusieurs profils, différents selon notre caractère : les timides et les honteux, les renfermés, les complaisants, les protecteurs, ceux qui sont toujours présents pour les autres etc.
D’une certaine manière, ce sont tous les masques grâce auxquels nous nous protégeons, en adoptant un rôle déterminé. Nous évitons ainsi, dans la mesure du possible, de parler de nous-même et d’entrer dans qui nous sommes réellement.

Apprendre à se connaître en acceptant ses émotions
Il est évident que vous sentirez la trahison à nouveau, que vous aurez mal une nouvelle fois et que les cicatrices de vos blessures se rouvriront un jour.
C’est quelque chose que vous ne pouvez pas éviter car cela fait partie de la vie même, et de notre passage sur terre.
Si vous souhaitez vraiment la vivre, apprenez à vous connaître et à vous connecter aux autres.
Votre insensibilité, votre froideur, votre armure, la carapace et les murs que vous avez levés ne sont pas la solution.
Vous cacher en fusionnant avec les autres est une «auto-duperie», un rôle que vous endossez pour vous sentir en sécurité. Tout est faux, c’est un subterfuge qui vous empêche de vous reconnaître.

Nous anesthésions notre sensibilité en lui empêchant de s’exprimer car quand dans le passé, nous avons eu la sensation d’avoir rencontré la personne avec qui la partager, nous avons été trahi.
En nous ouvrant, nous avons perdu notre propre chemin et amour. Pour pouvoir nous accepter, nous devons alors construire un amour plus réel.
Ce processus est compliqué car il nous demande de reconstruire notre identité en faisant un pas en avant, en apprenant à explorer et à reconnaître la sensibilité que nous avons occultée avec des verrous fermés à double tour.
Si nous nous exposons plus, c’est vrai qu’il y a plus de risque que l’on nous blesse car ces changements supposent une transformation dans la relation à l’autre personne et dans les rôles établis.
Les déceptions que nous traversons, les nôtres et celles des autres, nous aident à voir plus clairement avec quel type de personnes nous voulons être.
Nous les choisissons à travers des questions plus profondes, comme les valeurs, l’honnêteté et l’authenticité.

Finalement, ce trajet qu’est la vie a ses apprentissages à chaque pas que nous faisons. En laissant se manifester nos émotions, aussi douloureuses soient-elles, nous rendons la rencontre avec nous-même plus facile, ainsi que notre connexion profonde avec le reste du monde.

Comment être en bonne santé, comment aller mieux !

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Faites les choses qui vous apportent de la joie, le sentiment de bien utiliser sa vie.

Soyez attentif à vous-même et à vos besoins.

Laissez partir toutes les émotions négatives que vous pouvez trouver en vous-même.

Cultivez dans votre esprit des images positives. Donnez-vous des buts enthousiasmants.

Voyez ce que vous voulez vraiment faire de votre vie. Trouvez des moyens d'exprimer votre amour.

Aimez-vous vous-même et aimez les autres.

Créez des relations pleines de jeux , d'amusement et d'amour. Guérissez toutes les relations traumatisantes de votre passé, en particulier avec vos parents et vos proches.

Prenez la décision de vous consacrer au bien-être et au bonheur.

Acceptez-vous vous-même et acceptez tout ce qui se produit dans votre vie comme une occasion de grandir et de progresser.

Apprenez à retirer ce que vous pouvez de chaque expérience.

Allez de l'avant avec votre sens de l'humour !

 

Ecrit par Christian Tal Schaller 

Extrait du livre Méta médecine : la guérison à votre portée

 

 

Jongler avec la Vie

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Article posté par Vanessa dans mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


Imaginez la vie comme un jeu dans lequel vous jonglez avec cinq balles. 

Vous pouvez les appeler : Travail - Famille - Santé - Amis - Esprit .

Vous jonglez avec ces balles.

Vous comprendrez vite que le travail est une balle en caoutchouc ; si vous la laissez tomber, elle rebondit.

Mais les quatre autres balles, Santé - Famille - Amis - Esprit, sont en verre. Si vous en laissez tomber une elle va, à coup sûr, rester par terre, à vos pieds, se fendre, s'abîmer ou même être brisée, fracassée, détruite. Elle ne sera plus jamais la même.

Vous devez comprendre cela et être vigilant pour maintenir un équilibre entre chaque domaine de votre vie.

Comment ?

Ne sous-estimez pas votre valeur en vous comparant aux autres. C'est parce que nous sommes tous différents que chacun de nous est spécial.

N'établissez pas vos buts en fonction de ce que les autres jugent important. Il n'y a que vous qui sachiez ce qui est important pour vous.

Ne considérez pas comme acquise les choses les plus proches de votre coeur. Accrochez vous à elles, comme si votre vie en dépendait. Sans elles votre vie n'a pas de sens.

Ne laissez pas votre vie vous glisser entre les doigts, en vivant dans le passé ou le futur. En vivant une journée à la fois, vous vivez TOUS les jours de votre vie.

N'abandonnez pas quand vous avez encore quelque chose à donner. Rien n'est jamais perdu tant que vous essayez.

N'ayez pas peur d'admettre que vous n'êtes pas parfait. C'est le fil fragile de notre imperfection qui nous relie les uns aux autres.

N'ayez pas peur de prendre des risques. C'est en prenant des risques qu'on apprend à être courageux.

Ne fermer pas votre vie à l'amour en disant que c'est imposible à trouver. Donner est la façon la plus rapide de recevoir l'amour. 
Le moyen le plus rapide de perdre l'amour, c'est de le retenir trop fort et le meilleur moyen de garder l'amour, c'est de lui donner des ailes.

Ne traversez pas la vie en courant si vite que vous en oubliez, non seulement d'où vous venez, mais aussi où vous allez.

N'oubliez pas que le plus grand besoin émotionnel d'une personne est de se sentir apprécié.

N'ayez pas peur d'apprendre. Le savoir n'a pas de poids, c'est un trésor que vous pouvez emmener partout avec vous.

Faites attention à ne gaspiller ni le temps ni les mots. Ni l'un ni l'autre ne peuvent êtres récupérés.

La vie n'est pas une course mais un voyage à savourer pas à pas.

Hier c'est de l'histoire.

Demain est un mystère.

Aujourd'hui est un cadeau.

C'est pour cela qu'on l'appelle le présent ".


Ce texte a été écrit par Brian DYON

Tant qu'on refuse de pardonner ...

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Article posté par Vanessa dans mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


Tant qu’on refuse de pardonner, on maintient volontairement un lien très fort avec la personne qui, selon nous, nous a fait du mal.
Tant que nous ne pardonnons pas, nous rétrécissons notre capacité à aimer véritablement. Nous asséchons notre cœur en gardant rancune.
Tant que nous en voulons à l’autre, c’est à nous que nous faisons du mal. Pas à l’autre.

Pardonner ne signifie pas cautionner le geste que l’autre a commis ; cela ne veut pas dire que nous oublions ce qui a été fait ; cela ne signifie pas que ce n’était pas grave ce qui s’est passé.

Non. Pardonner, cela signifie que je m’aime assez pour me libérer des liens qui m’unissent à l’autre par mon manque de pardon. Cela signifie que je choisis de ME libérer de ce qui entrave mon bonheur. Cela signifie que dorénavant, ce qui s’est passé ne conditionnera plus mon présent pour m’empêcher d’être heureux, d’être bien.

Pardonner c’est voyager léger. C’est faire preuve de maturité. C’est prendre le dessus sur notre ego qui refuse de pardonner tant que justice n’a pas été rendue, selon lui. Si on écoute notre ego dans ces cas-là, nous signons un passeport pour le malheur pour le reste de notre vie. Car notre ego refuse de pardonner, puisqu’il est toujours dans le jugement.

Peu importe l’ampleur de la faute, peu importe son occurrence, peu importe notre douleur initiale, si nous ne pardonnons pas, nous ne nous libérons pas. Et nous restons coincés au moment où ces événements se sont produits, continuant de nous faire souffrir dans le présent pour ce qui fait déjà partie du passé, mais que nous maintenons actuel en alimentant notre rancune, en revivant inlassablement les mêmes événements, en les racontant, en nous identifiant à eux. C’est ce que vous avez envie de vivre pour le reste de vos jours ?

Vous aimerez-VOUS assez pour vous libérer de ce qui vous empêche d’être heureux ? Ou laisserez-vous votre rancune détruire le reste de votre vie ?
J’ai coaché des milliers de personnes dans ma vie. Le pardon est un thème central de la majorité des démarches d’accompagnement. Et je n’ai JAMAIS rencontré quelqu’un qui avait regretté d’avoir pardonné.

Évidemment, on ne doit pas rester dans ce qui nous fait souffrir ni tolérer l’intolérable ; nous sommes mieux de nous éloigner de tout ce qui est toxique pour nous ; on est plus sage si on évite les personnes qu’on sait qui pourraient nous blesser à nouveau. On ne retourne pas se jeter dans la gueule du loup !

Et pardonner ne signifie pas renouer avec qui nous a fait mal.

Quand on pardonne, pour de vrai, avec le cœur, on se libère du poids le plus lourd que nous puissions porter dans notre vie.
Prenez une roche pour chaque personne à qui vous refusez encore de pardonner, pour chaque événement. Traînez ces roches avec vous partout durant au moins 24 heures : quand vous mangez, quand vous dormez, quand vous vous brossez les dents, quand vous allez travailler, quand vous prenez votre bain, quand vous marchez, vous traînez toujours ces roches avec vous. Au bout de la journée, vous serez épuisés de porter votre sac rempli de roches tellement lourdes qu’elles ne vous donnent plus le goût d’avancer.

Et bien c’est exactement ce qui se produit au niveau spirituel : tout ce que vous refusez de pardonner, ce sont des roches que votre âme traîne continuellement, ce qui lui enlève à elle aussi le goût d’avancer, ce qui la rend lourde et l’épuise. Vous vous surprenez de stagner dans votre vie ? Vous trouvez que certains aspects de votre vie vont mal ? Alors qu’avez-vous à pardonner ? À vous ? Aux autres ?

Vous seul détenez la clé de votre bonheur : le Pardon.

Vous voulez vivre libres et heureux ? Cela se résume en un seul mot : PARDONNEZ !

Action !

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Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


Acceptez les circonstances extérieures à vous. 
Acceptez et honorez le passé. 
Acceptez les situations que vous ne pouvez pas changer.
Acceptez et prenez votre responsabilité à propos de ce que vous pouvez changer. 
Autorisez vous à agir pour atteindre vos objectifs. 
Soyez pleinement conscient de votre pouvoir d'action et Agissez !

Choisissez ce qui vous motive, ce que vous aimez. 
Choisissez les images, la musique, les films qui vous inspirent. 
Choisissez les mots qui vous dynamisent et donnent de l'entrain aux autres. 
Choisissez lesémotions positives, la joie, l'enthousiasme, l'amour, les croyances positives qui vous poussent à réussir. 
Choisissez votre comportement, vos pensées, vos façons d'être et de faire,

et si vous n'obtenez pas ce que vous voulez, adaptez vous, changez de méthode et réessayez.
Tenez bon ! Continuez, persévérez, restez motivé. 
Suivez votre plan et ajustez vos actions en fonction de vos résultats. 
Dépassez votre ego.
Renoncez aux fausses excuses. 
Éliminez la procrastination et les mauvais prétextes de vos attitudes.

Chassez les pensées négatives de votre esprit. 
Tenez vos promesses. 
Lancez une pandémie d'enthousiasme autour de vous et motivez les autres. 
Amusez-vous, ayez confiance et soyez grand !
Innovez ! Inventez votre futur. 
Imaginez d'autres façons de faire, d'autres façons de vivre. 
Inventez votre bonheur. 
Visualisez précisément ce que vous voulez. 
Transformez chaque instant de votre quotidien en une nouvelle étape vers vos objectifs. 
Investissez en vous même.

Laissez l'intuition et l'inspiration vous rendrent visite souvent et notez les nouvelles idées.
Observez ce qui se passe autour de vous. 
Intéressez vous aux autres, au monde. 
Faites le lien entre ce que vous observez et vos objectifs.
Investiguez et appréciez ce qui marche bien. 
Découvrez d'autres perspectives, de nouvelles façons de percevoir le monde et d'autres façons d'agir. 
Tendez l'oreille, ouvrez vos yeux et votre coeur. Osez !
Nourrissez votre mental et votre âme sans relâche. 
Chérissez vos émotions et prenez en la maîtrise. 
Développez vos ressources, vos compétences, vos talents. 
Célébrez vos résultats même quand ils vous paraissent petits.

Cultivez les comme des graines pour votre avenir. 
Nourrissez et faites grandir vos projets. 
Dévoilez vous. 
Partagez vos succès autour de vous. 
Enrichissez vous de nouvelles connaissances, de nourriture spirituelle, 
de nouveaux savoir faire et soutenez les autres pour qu'ils fassent de même.

Voici comment guérir vos blessures psychologiques

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Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


Les blessures psychologiques se mettent en place durant notre enfance, entre notre conception et nos dix ans, à travers des expériences anodines ou douloureuses. Nous sommes tous blessés à des niveaux différents ; un même événement peut être vécu avec une charge émotionnelle différente selon la nature et le caractère de l’enfant. Nos parents ou d’autres figures parentales (grand-parents, oncles ou tantes, frères ou sœurs aînés, maîtres, professeurs, entraîneurs …) nous ont blessés sans le vouloir lorsqu’eux-mêmes ont été blessés enfants, ils répètent une chaîne de souffrance que nous pouvons décider de rompre.


Ces blessures conditionnent notre personnalité à travers ce que certains psychologues appellent le faux-self (construction de la personnalité basée sur des mécanismes de défense qui nous coupent de notre nature profonde). Si vous avez vécu étant enfant des événements émotionnellement marquants, sachez que ces blessures psychologiquesconditionnent votre vie dans la mesure où elles orientent vos choix, votre comportement et votre schéma affectif.

Les blessures psychologiques sont logées dans l’inconscient et nous poussent à vivre des situations qui nous mettent ensouffrance dans notre vie d’adulte afin que nous nous libérions de cette charge émotionnelle. La guérison commence par l’identification de nos blessures en fonction de leur origine chronologique, de la fausse croyance que nous avons développée en faux-self, de l’émotion associée ainsi que de l’aspect positif compensatoire.

Blessures psychologiques
Origine
Fausses croyances
Faux-self
Emotions
Positif

1° Rejet
Entre la conception et la naissance
Je n’ai pas droit à la vie
Fuite
Peur
Créativité

2° Abandon
Entre la naissance et 3 ans
J’ai besoin des autres pour exister
Dépendance affective
Détresse

3° Humiliation
Vers 8 mois
Je ne suis pas digne
Masochisme
Honte
Empathie

4° Trahison
Vers 3 ans
Je ne peux pas faire confiance aux autres
Contrôle
Colère
Bienveillance

5° Injustice
Entre 4 et 6 ans
Je doit être parfait pour être aimé
Rigidité
Indifférence
Perfectionnisme


1° La blessure psychologique du rejet

Le sentiment de rejet se crée entre la conception et la naissance. Il se développe chez les enfants qui n’ont pas été désirés par leur parents (retour de couche, grossesse non voulue, avortement impossible, viol etc …). L’enfant ne se sentant pas désiré, il va développer la fausse croyance «je n’ai pas droit à la vie». Ces personnes ne se sentent pas invitées à la fête de la vie et ne s’autorisent pas à profiter pleinement de leur existence, ils se sentent étrangers dans la vie.
Leur besoin d’être différent afin d’être rejeté par la norme les conduit à des comportements excentriques soit dans leur apparence physique soit dans leurs relations sociales. Le faux-self qui se met en place dans le caractère est la fuite. On les appelle les fuyants car ce sont des personnes qui ne font pas face aux problèmes mais les contournent. Le sentiment de rejet entraîne beaucoup de peurs dont celle de l’engagement dans les relations affectives. Le sujet peut aussi fuir les responsabilités d’adulte (travail, logement, stabilité matérielle) dans des drogues plus ou moins douces, l’alcool, le sexe, ou les jeux vidéos.
L’aspect positif des victimes de la blessure psychologique de rejet se manifeste dans la richesse de leur monde intérieur, leur créativité est abondante ainsi que leur capacité à vivre la solitude de manière sereine.

2° La blessure psychologique de l’abandon

Le sentiment d’abandon se crée entre la naissance et les trois ans de l’enfant. Ils se développent chez les enfants qui ressentent ou considèrent qu’ils n’ont pas eu tout l’amour et les soins nécessaires à leur développement psycho-affectif.

Le sentiment d’abandon se crée facilement dans la mesure où chaque enfant ne ressent pas l’amour de la même manière ; même si les parents donnent la même quantité d’amour à leurs enfants, l’un d’eux peut se sentir moins aimé sans raison objective ou suite à un changement effectif (la naissance d’un autre enfant, la séparation de l’enfant et la mère dans les premières 24 heures, une hospitalisation précoce, le placement chez les grand-parents, l’abandon réel d’un des parents …).

Le faux-self qui se met en place dans le caractère est la dépendance affective ;«j’ai besoin des autres pour vivre et exister». Une fois adultes, ces personnes ne vont bien que si leurs relations vont bien, elles n’aiment pas être seules et célibataires. Leur vie affective conditionne leur moral. Leur énergie vitale dépend de la qualité de leurs relations. L’abandonnique a besoin d’être constamment validé par le regard des autres.

L’aspect positif des victimes de la blessure psychologique d’abandon se manifeste dans leur manière d’être ; ce sont des personnes chaleureuses, tactiles, aimantes, sensuelles, très engagées dans les relations affectives.

3° La blessure psychologique de l’humiliation

Le sentiment d’humiliation se met en place vers huit mois, lorsque l’enfant prend conscience qu’il est autonome par rapport à sa mère et qu’il commence à marcher, à apprendre la propreté. Le sentiment d’humiliation peut être induit par une mère qui exige une propreté précoce alors que l’enfant ne voyait pas de honte à se salir.

La blessure psychologique se crée dès lors que le corps de l’enfant n’est plus respecté (maltraitance physique, morale, sexuelle) entraînant chez l’enfant la fausse croyance «je ne suis pas digne». Le faux-self qui se met en place dans le caractère est le masochisme ; dès l’école maternelle, ces enfants subissent les moqueries de leurs camarades et deviennent le souffre douleur des autres. Une fois adultes, ces personnes font passer les besoins de l’autre avant les leurs, elles ne se respectent pas et se cachent souvent derrière un surpoids, elles se sacrifient pour le bien-être des autres.

L’aspect positif des victimes de la blessure psychologique d’humiliation se manifeste dans leur capacité à être très serviables, empathiques, loyales en amitié, à réellement se soucier des problèmes des autres.

4° La blessure psychologique de trahison

Le sentiment de trahison se crée au moment de la mise en place du complexe d’Oedipe, c’est à dire vers les trois ans de l’enfant. Il se développe chez les enfants qui subissent tout acte de maltraitance physique ou morale (abus sexuel, violence, chantage, contrôle, manipulation, mensonges…).

Le sentiment de trahison peut se créer au moment de la séparation des parents lorsque le père ou la mère s’engage à prendre l’enfant un week-end sur deux et finit par ne pas tenir sa promesse sans aucune raison valable. L’enfant submergé par la déception va refouler les émotions de colère et frustration au profit de la tristesse.

Le faux-self qui se met en place dans le caractère est le contrôle selon la fausse croyance «je ne peux pas faire confiance aux autres».

L’aspect positif des victimes de la blessure psychologique de trahison se manifeste dans la force du mental ; ces personnes deviennent très entreprenantes, très indépendantes et masquent derrière leur contrôle une sincère bienveillance vis à vis des autres.

5° La blessure psychologique d’injustice

Le sentiment d’injustice se met en place entre la quatrième et la sixième année de l’enfant. Il se développe chez ceux qui considèrent ou ressentent que l’on ne les a pas laissé être eux-mêmes en les privant de leur spontanéité, de leur part d’insouciance, du plaisir de jouer.

Le sentiment d’injustice se crée facilement lorsque les parents responsabilisent trop tôt l’enfant (l’aîné qui doit surveiller le petit frère) ou sont trop exigeants (tu dois être sage, ne pas faire de bruit, avoir de bonnes notes, faire beaucoup d’activités extra-scolaires, être le meilleur dans le classement etc …).

Le faux-self qui se met en place dans le caractère est la rigidité selon la fausse croyance «je dois être parfait pour être accepté et aimé».

L’aspect positif des victimes de la blessure psychologique d’injustice se manifeste dans leur rigueur ; ce sont des sujets méticuleux, précis, perfectionnistes, rigoureux (ils deviennent souvent militaires, comptables, scientifiques). Leur quête étant la justice, ils ne lâchent rien, sont déterminés, procéduriers ou défenseurs de grandes causes.


Comment guérir vos blessures psychologiques ?

Suite à la lecture de ces descriptions, il est possible que vous vous identifiez à aucune de ces blessures psychologiques, à l’ensemble des blessures ou à une partie. En fait nous sommes souvent le mélange de plusieurs blessures même si notreblessure principale nous confronte régulièrement à des situations similaires (mécanisme de répétition). Par exemple, une personne ayant développé le sentiment d’abandon va obligatoirement attirer des personnes susceptibles de l’abandonner à nouveau afin de libérer la charge émotionnelle de détresse qui la manipule dans la croyance qu’elle a besoin des autres pour exister. De même, une personne dans le contrôle (fausse croyance : « je ne peux pas faire confiance aux autres) va attirer dans sa vie sentimentale ou professionnelle des partenaires susceptibles de la trahir.

Sachez que toutes les blessures psychologiques sont réversibles. Pour guérir vous devez savoir nommer la blessure qui vous fait souffrir et vous manipule au quotidien depuis votre inconscient. La première étape consiste à repérer l’événement qui dans votre histoire a crée telle ou telle blessure. Ensuite le travail se fait sur la libération de la charge émotionnelle associée à l’événement et souvent refoulée au moment des faits. Puis nous verrons comment isoler les manques de votre enfant intérieur afin de lâcher le faux-self qui s’est construit à partir de vos blessures.

Histoire et refoulement

En séance de thérapie, la plupart des gens affirment ne pas avoir de souvenirs avant l’âge de six ans, précisément la période de l’enfance où se créent les cinq blessures psychologiques détaillées au début de l’article. Ce n’est pas par hasard, en effet notre psychisme possède un système de protection dont la fonction est de nous faire oublier les événements douloureux ou la charge émotionnelle elle-même.

Prenons un exemple concret pour expliquer ce mécanisme, le refoulement : imaginez un père de famille qui décide de quitter sa femme et son enfant de trois ans du jour au lendemain. Le petit assiste à la scène au moment du départ ; il voit donc son père partir avec une valise et sa mère effondrée en pleurs. C’est tellement douloureux d’être confronté à l’abandon réel du père et à la souffrance de la mère que le psychisme met en place une stratégie de défense qui peut prendre trois formes :

– le refoulement massif : l’enfant va oublier la scène et l’affect (une fois adulte il n’aura aucun souvenir du départ, ni de son sentiment d’abandon).
– le refoulement de l’affect : l’enfant va oublier l’affect mais pas la scène (une fois adulte il se souviendra d’avoir vu son père partir mais n’aura pas conscience de son sentiment d’abandon).
– le refoulement partiel : l’enfant va oublier la scène du départ mais pas l’affect (une fois adulte il portera le sentiment d’abandon sans savoir d’où il vient).

A travers cet exemple, vous comprenez que plus le refoulement est réussi (massif / affect) plus la personne estdéconnectée de son histoire et de ses blessures psychologiques. Il s’agit d’individus qui ne souffrent pas, ressentent peu d’émotions, et doutent constamment de leurs sentiments ; leur apparente indifférence, leur manque d’empathie font souffrir plus leur entourage qu’eux-mêmes. Dans le cas du refoulement partiel la souffrance du sentiment d’abandon attirera à nouveau des situations d’abandon afin d’amener la personne à guérir sa blessure au niveau émotionnel.

Émotions et catharsis

Pour comprendre la guérison émotionnelle, vous devez connaître le cycle d’une émotion. L’émotion est une réactionnaturelle à un événement caractérisé ; la peur est là pour nous protéger du danger, la colère pour nous affirmer et nous défendre, la tristesse pour faire le deuil d’une personne ou d’une situation alors que la joie est notre état naturel pour vivre.

Nous allons reprendre l’exemple du départ du père pour comprendre la vie d’une émotion ; le petit garçon a certainement ressenti de la détresse au moment du départ du père mais la souffrance de sa mère ne l’a pas autorisé à l’exprimer. Afin d’éviter de vivre pleinement son émotion le psychisme du petit garçon lui a permis de refouler massivement ou partiellement sa détresse comme nous l’avons vu précédemment. Une fois refoulée, l’émotion reste active dans l’inconscient en attirant à elle, telle un aimant, toute la charge émotionnelle du même acabit (à chaque fois que le petit garçon ressentira une émotion de détresse il la refoulera automatiquement sans la ressentir).

Toute émotion refoulée est source de souffrance puisqu’elle nous manipule à notre insu, la colère par exemple va s’exprimer en nous rendant grognon, de mauvaise humeur, négatif, râleur, voire violent sans raison objective. De même, une tristesse refoulée peut nous rendre insensible à la souffrance des autres afin de nous protéger de notre propre souffrance inconsciente. Si le refoulement dure trop longtemps l’émotion va s’exprimer dans le corps en créant des « maux » à la place des « mots » ; c’est pourquoi nous somatisons alors que notre état naturel est la santé.

Adulte, la guérison passe par la connexion à ses émotions refoulées au lieu de les contourner dans la fuite (dépendances, jeux, alcool, shopping, sport, sexe, travail) ou carrément ne plus rien ressentir du tout (mécanisme de l’isolationémotionnelle). L’exercice consiste à laisser remonter une émotion liée à son histoire et à la vivre pleinement sans aucune résistance, sans jugement, juste l’accueillir et reconnaître sa nature. Si par exemple vous sentez monter de la tristesse, l’accueillir signifie d’accepter de pleurer sans retenue car parfois le fait de lâcher prise totalement permet une libération émotionnelle salvatrice, telle une catharsis.
Si vous n’avez aucun souvenir lié à l’origine de votre blessure psychologique (refoulement massif / affect), l’analyse des rêves en thérapie individuelle permet de retrouver les événements vécus par le sujet et les affects refoulés depuis longtemps.

Dans le cas du refoulement partiel, il suffit de reconnecter l’affect à la représentation pour libérer la charge émotionnelle (dans notre exemple, le sujet pourrait rêver de la scène du départ de son père en ressentant dans le rêve la détresse du sentiment d’abandon). Sachez que lorsque nous rêvons d’une émotion refoulée en la rattachant à la scène originaire, nous guérissons la blessure psychologique définitivement.

Besoins psychologiques

Pour conclure, vous saurez que vous avez guéri votre blessure principale lorsque vous découvrirez quels sont les besoins psychologiques qui n’ont jamais été nourris et qui vous guident vers les personnes et situations susceptibles de vous en faire prendre conscience. En effet l’émotion liée à la blessure psychologique indique en fait un besoin non comblé depuis l’enfance mais souvent ignoré par le sujet lui-même :

Blessure psychologique
Emotion
Besoin psychologique

Sentiment de rejet
Peur
Besoin d’appartenance

Sentiment d’abandon
Détresse
Besoin d’amour

Sentiment d’humiliation
Honte
Besoin de respect

Sentiment de trahison
Colère
Besoin de confiance

Sentiment d’injustice
Indifférence
Besoin de reconnaissance

En thérapie individuelle, nombreuses sont les personnes qui découvrent un manque complètement ignoré jusque là à cause de l’isolation émotionnelle mise en place par leur faux-self. Sachant que le manque est le moteur du désir (nous avons envie de ce qui nous manque), il devient enfin possible de faire les choix qui nous correspondent.

Guérir ses blessures psychologiques revient alors à identifier ses manques afin de combler ses besoins psychologiques
en toute conscience.

Pourquoi les empathes agissent de façon étrange en présence des personnes fausses

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Source : http://www.espritsciencemetaphysiques.com


Si vous êtes un empathe, c’est un véritable calvaire pour vous d’être une présence d’une personne fausse

Par définition, les empathes sont des personnes émotionnellement sensibles qui absorbent les émotions et les sentiments des autres. Cela semble être un travail épuisant, non ?

Eh bien, imaginez pouvoir absorber tous ces sentiments, et être en présence d’une personne fausse. C’est troublant, frustrant, et oui, atroce, pour un empathe d’être en présence d’une personne fausse.

Avez-vous déjà passé du temps avec quelqu’un qui semblait tout à fait agréable et gentil au premier abord, mais lorsque vous étiez physiquement près de lui vous vous sentiez.. sali ? 

Vous pouviez à peine former une phrase; vous êtes passé immédiatement de «okay» à «blah». C’est parce que votre antenne empathique détecte quelque chose qui semble faux. Vous savez que ce que vous voyez et ce qui se passe vraiment ne correspond pas et cela signifie généralement que quelqu’un cache quelque chose.

Les personnes hyper sensibles ont besoin de relations honnêtes, profondes, et étroites avec les autres. Si vous n’êtes pas authentique, vous n’avez aucune chance d’avoir une relation avec eux.

Pourquoi les empathes agissent de façon étrange en présence de personnes fausses

Les empathes sont doués pour lire le langage corporel et l’énergie. Ils ne tolèrent plus les mensonges ou la tromperie. Et oui, même les empathes doivent faire semblant pour faire face au monde et à tout ce qu’il contient.

Nous l’avons tous fait. Donc, si un empathe détecte ce trait en vous, cela peut tout simplement signifier qu’il ou elle voit également cette caractéristique en lui/elle.

Si vous êtes un empathe vous reconnaîtrez ces situations qui entraînent une perte d’énergie chez vous :

  • Quelqu’un qui agit comme le meilleur, donc les autres l’accepteront automatiquement.
  • Quelqu’un qui sourit et agit de façon amicale, mais qui est vraiment rempli de colère et de haine.
  • Quelqu’un qui se sent vulnérable et incertain, mais qui essaie d’agir comme un dur.
  • Quelqu’un qui se force à agir d’une certaine façon, ce qui va à l’encontre de sa personnalité.
  • Quelqu’un qui dit constamment de belles choses pour se faire accepter
  • Quelqu’un qui invente ou exagère des histoires pour qu’on l’aime.

Après avoir vécu cela, les empathes agissent comme ceci :

Vous les évitez. Ce n’est pas qu’ils ont fait quelque chose de mal, c’est simplement qu’ils ne vous envoient pas de vibrations positives.

Former des phrases logiques, et parler clairement est extrêmement difficile.

Vous avec un sentiment de crainte imminent et êtes mal à l’aise en leur présence. Cela ne se dissipe que lorsque vous vous éloignez.

Vous vous sentez physiquement malade après avoir passé un long moment près d’eux.

Vous avez un sentiment d’impuissance et êtes facilement épuisé.

Les empathes ne pensent pas être meilleurs que les autres, mais ils ne peuvent tout simplement pas tolérer certaines personnes.
Avoir une sensibilité accrue au monde les rend physiquement et émotionnellement malades.

Pour la plupart des gens, leur principale cause de malheur est due au fait qu’ils ne se connaissent pas. Lorsque nous cachons un de nos côtés au monde sans savoir pourquoi, cela provoque des douleurs. Soyez vous-même et authentique, cela libère émotionnellement!

 

Etre responsable de ses souffrances, qu'est ce que ça veut dire ?

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Source : http://www.joseebrissette.com/


Souvent dans des articles, des livres ou des citations, nous lisons cette phrase qui dit que nous sommes responsables de nos souffrances. 

QU’EST-CE QUE ÇA VEUT DIRE EXACTEMENT ? 

Ici, nous pouvons le prendre de différentes manières.  Nous pouvons penser que nous sommes responsables de ce qui nous arrive, dans ce sens que nous attirons à nous les événements souffrants ou heureux qui sont sur notre route, que c’est nous qui les créons.  Ce qui n’est pas toujours faux mais pas toujours vrai non plus.  Il y a du discernement à y avoir.  Ceci dit, comme j’en ai déjà parlé dans d’autres articles, ce qui est dans notre inconscient mène notre vie.  Donc, si nous avons des croyances inconscientes, qu’elles soient positives ou négatives, elles vont nous dicter notre façon d’agir et peuvent nous attirer certaines situations tant favorables que défavorables.  Même chose en ce qui concerne nos émotions refoulées ou nos blessures du passé.  Si elles n’ont pas été mise à jour, ramenées à la conscience et libérées, elles risquent de mener notre vie et nous attirer encore une fois des situations ou des personnes qui vont tenter de réveiller ces blessures afin que nous les guérissions.  C’est une façon de voir les choses lorsque nous disons que nous sommes responsables de nos souffrances.  Toutefois, ici, j’apporte un bémol.  En fait, penser les choses de cette façon, lorsque nous nageons en pleine souffrance, ne nous apportera rien de positif mis à part de se sentir coupable de s’attirer ce genre de situations ou de personnes dans notre vie.  Particulièrement lorsque les situations où les personnes sont négatives.  De mon point de vue, je pense qu’il y a une part d’accident dans la vie et que nous sommes aussi confrontés au libre arbitre des gens qui nous entourent et ces gens peuvent, avec leur libre arbitre, créer beaucoup de souffrances et de mal autour d’eux.  Par exemples: une femme qui a été agressée; une jeune fille qui a été violée; des enfants qui ont été tués par l’un des parents ou par un tireur fou; un accident d’autobus qui fait plusieurs victimes ou encore un tremblement de terre meurtrié; des enfants battus; etc.  Ce ne sont là quelques exemples de choses qui peuvent, selon moi, venir du libre arbitre des gens ou encore des accidents de la vie.  Dans ce sens, comment peut-on voir cette phrase d’une façon plus positive et réaliste.  ÊTRE RESPONSABLE DE SES SOUFFRANCES, QU’EST-CE QUE ÇA VEUT DIRE?

Être responsable de ses souffrances ça veut dire : 

Chaque fois que je souffre, qu’une personne ou une situation réveille en moi des souffrances, c’est à moi de m’occuper de ces souffrances.  Je suis maintenant une adulte et personne ne pourra le faire à ma place.  Je dois donc trouver l’aide nécessaire pour apprendre à accueillir ce que je vis.  Malheureusement, tant que je reste à dire que c’est la faute de l’autre, je ne puis aucunement me libérer.  Je reste victime de la situation ou de la personne en question.  Je perds complètement le pouvoir que j’ai de me guérir et de poser les bons gestes pour me faire du bien.  Le fait de blâmer l’autre ne m’apportera aucun soulagement.  Lorsque la souffrance se manifeste en nous, que nous la ressentons dans notre corps physique, parce qu’une souffrance émotionnelle peut très bien se ressentir à l’intérieur de son corps physique, j’ai à prendre soin de moi.  J’ai à m’arrêter et à accueillir ce que je vis.  Naturellement, au début ce n’est pas facile parce qu’il peut y avoir beaucoup de confusion et de défensives.  C’est dans ce sens que je dis qu’être responsable de ses souffrances c’est aller chercher l’aide nécessaire pour apprendre à voir clair en soi et se libérer de ce qui nous nuit.  Personne ne pourra le faire à notre place.  

Blâmer, critiquer, juger, remettre la responsabilité sur le dos de l’autre ou de la vie, ça ne changera rien à votre état.  Momentanément, ça peut vous apporter une certaine satisfaction, toutefois, elle ne sera que temporaire.  C’est comme lorsqu’on se venge.  La satisfaction est temporaire.  Ici, je tiens à ajouter que ça peut arriver que l’autre ait réellement tort.  Toutefois, vouloir à tout prix lui faire reconnaître son tort, s’il n’est pas prêt à le faire, ne vous apportera rien de bon mis à part de la frustration et peut-être encore plus de colère.  Si j’ai été blessé par l’autre, que c’est réel, qu’il a effectivement été défensif, je peux lui exprimer que je suis blessé.  S’il reconnaît sa faute et que vous avez pris le temps de vous dire, cela vous apaisera probablement.  Ceci dit, si l’autre n’est pas en mesure de vous entendre, parce qu’il se sent trop coupable ou parce que vous êtes plutôt à le blâmer que de lui partager votre souffrance, il se peut que vous deviez en parler à quelqu’un d’autre qui saura vous entendre.  Parfois, lorsqu’on a de la difficulté à admettre qu’on est blessé, il arrive qu’on se mette en colère et qu’on ne décroche pas.  On ne veut pas montrer à l’autre qu’on a été blessé.  À l’inverse, il arrive que certaines personnes pleurent et sont complètement effondrées alors qu’elles devraient toucher leur colère afin de ne plus accepter certains comportements qui sont inacceptables.  Ces personnes n’ont pas appris à exprimer leur colère, elles la refoulent et acceptent l’inacceptable.  Dans ce sens, elles doivent aller chercher de l’aide afin de retrouver leur capacité à ressentir et exprimer leur colère.  

Vivre et apprendre à accueillir ses émotions, ça demande du temps et de la persévérance.  Il y a beaucoup de nuances dans tout ce qui touche le monde émotionnel.  Toutefois, une chose est sûre, lorsqu’on arrive à le faire, on se libère, on guérit, on voit plus claire en soi et on peut poser les gestes qui sont les plus adéquats pour notre mieux être.  

DONC, ÊTRE RESPONSABLE DE SES SOUFFRANCES C’EST APPRENDRE À DIRE: Quand je souffre, c’est à moi qu’appartient cette souffrance. Si je souffre, c’est parce que  j’ai été touché dans une zone vulnérable en moi (blessures, émotions refoulées, croyances) et je suis seul à pouvoir faire quelque chose pour m’en libérer.  

Voilà quel est le sens d’être responsable de ses souffrances.  

4 façons de déverrouiller la porte de votre subconscient

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Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


Le subconscient dirige tellement notre vie dans les coulisses. Dès que le spermatozoïde rencontre l’ovule et commence à créer une vie, vous êtes dirigé par le subconscient. Le subconscient est la force qui dit à votre cœur comment battre, quand clignoter des yeux, quand ressentir la faim.

Toutes vos fonctions physiologiques sont le travaildes profondeurs de votre esprit. Cela a également un impact énorme sur la façon dont nous percevons le monde. Le subconscient fonctionne très rapidement, analyse constamment le monde qui vous entoure, repère les processus et fait des hypothèses que vous réalisez consciemment. En termes métaphysiques, le subconscient est la force qui peut faire ou défaire nos processus créatifs et spirituels.

À bien des égards, le subconscient est un vrai reflet de notre âme – c’est le fondement sur lequel l’ego et l’esprit conscient sont construits. Alors , comment pouvons-nous le faire écouter ?

Ce n’est pas une réponse facile. Il n’y a pas une méthode qui fera changer les vieilles habitudes de l’inconscient de tout le monde pour correspondre au nouveau paradigme que nous souhaitons installer consciemment. J’ai décidé d’explorer les méthodes qui sont les plus populaires ou les plus efficaces pour moi personnellement.

Essayez-les, testez et explorez, et vous trouverez quelque chose qui fonctionnera pour vous tant que vous garderez un esprit ouvert.

1- La méditation et la visualisation
Vous avez probablement déjà entendu parler des nombreux avantages de la méditation. Lorsque vous méditez, vous brouillez la limite du conscient et de l’inconscient et commencez une sorte de processus d’intégration.
Nous nous concentrons autant sur notre respiration quand nous méditons car c’est une action qui peut être contrôlée à la fois par l’esprit conscient et subconscient.
Quand nous nous détendons plus profondément, nous devenons un mélange du subconscient et du conscient, jusqu’à ce que les deux finissent par s’unir et transcender dans un état de super-conscience. C’est au cours de ce processus que nous pouvons très facilement libérer les vieux paradigmes et en installer de nouveaux. Il suffit de visualiser votre intention pendant que vous méditez. Cela redirige votre subconscient. Un paradigme personnel est une histoire que nous nous racontons inconsciemment jusqu’à ce qu’elle devienne réelle dans notre environnement. Il est à présent temps d’écrire une nouvelle histoire avec une fin heureuse.

2- L’hypnothérapie
L’hypnose ressemble beaucoup à la méditation, à la seule différence qu’il y a quelqu’un pour vous guider à chaque étape.
Beaucoup de gens trouvent que la méditation et la visualisation ne sont pas efficaces pour eux parce qu’ils sont distraits, leur téléphone commence à vibrer, ou ils ne comprennent tout simplement pas comment ils peuvent être à la fois détendus et investis. Un bon hypnothérapeute peut aider à toutes ces choses.
Il vous fera certainement éteindre votre téléphone au début de la session. Leur voix et leurs instructions qui sont à la fois calmes mais autoritaires permettent de rester concentré, et le fait d’avoir payé pour avoir cette session fera que vous serez beaucoup plus investi dans la concentration.
Il va vous apprendre à vous détendre et avoir un environnement plus adapté pour ce travail où vous vous sentirez encore mieux que dans votre propre maison. Je sais que tout le monde ne peut pas consulter un hypnothérapeute, et ça ne fait rien.
Il existe encore d’autres méthodes qui peuvent être explorées, et il y a aussi de nombreuses méditations guidées et des vidéos d’hypnothérapie enregistrées en ligne, gratuites.

3- Le sommeil
Le sommeil, comme la méditation, est un moment où la limite des deux esprits est la plus mince. Souvent, nous nous endormons en pensant à toutes les choses que l’on ne veut pas faire le lendemain ou en stressant à cause de la journée passée. Nous nous endormons en réfléchissant au travail, en repensant à la dernière dispute avec notre partenaire, à toutes les courses que nous devons faire le lendemain, ou tout simplement à la solitude.
Beaucoup de gens trouvent que lorsqu’ils sont sur le point de s’endormir, leurs pires angoisses et peurs peuvent faire le tour de leur esprit.
C est un regrettable effet secondaire d’une culture qui nous enseigne à combattre et à craindre ce que nous détestons au lieu de nous concentrer et de créer ce que nous aimons. C’est particulièrement regrettable parce que vous êtes dans un état à moitié endormi, ces idées vont directement dans votre subconscient. Quand vous vous endormez, vous êtes comme une petite pièce de monnaie que l’on jette dans le grand puits à souhait du subconscient.
Si nuit après nuit vous placez tout ce stress et cette négativité dans le grand puits à souhait de l’inconscient, alors c’est tout ce que votre subconscient connaîtra le lendemain.
Quand vous vous endormez, pensez aux choses que vous voulez. Imaginez-vous avec votre partenaire idéal, imaginez-vous avec votre emploi idéal, pensez à vos vacances de rêve.Cela commence à remplir le subconscient de positivité. Vous vous réveillerez le lendemain en vous sentant bien, et le subconscient commencera à se rediriger pour atteindre ces objectifs positifs.

4- Le rituel
Personnellement, je trouve que cette méthode est la plus efficace. Il y a, parmi une grande partie de la communauté spirituelle, une distinction entre ce que les occultistes et les païens appellent « Magick », et cette force que la communauté du New Age appelle la loi de l’attraction. Beaucoup de gens éclairés se rendent compte qu’il s’agit en fait de noms différents pour la même idée
Cependant, les adeptes du New Age utilisent des affirmations alors que les Sorcières et les Occultistes font des talismans et des sorts. Il y a des gens des deux côtés qui ne respectent pas «l’absurdité» de l’autre côté. Mais vraiment, je pense que les gens qui sont les plus éclairés sont ceux qui voient les similitudes derrière les deux côtés et les rituels ont de bons résultats. En effet, notre subconscient parle de façon symbolique. Il est très réceptif aux symboles, et un rituel est une façon de communiquer symboliquement avec votre subconscient

Quand un Wiccan allume une bougie verte, brûle de l’encens, et dit un sort pour attirer l’abondance , il communique avec son soi intérieur. Son subconscient comprend le symbolisme et l’accepte, et se met au travail pour y parvenir. Les rituels sont très simples, par exemple vous pouvez simplement allumer une bougie et dire quelques mots. Les meilleurs rituels sont les personnels, donc créez le vôtre! Soyez créatif !

La souffrance m’a montré qui j’étais

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Article posté par Vanessa sur mon groupe "Guidances et Soins énergétiques"


La souffrance m’a montré qui j’étais. Elle m’a fait connaître des parties de moi que je n’avais jamais vues ou que je n’avais pas voulu assumer. J’avais toujours pensé que ce serait une chance s’il ne m’arrivait rien de mal dans la vie, mais je me rends compte que souhaiter cela signifie demander l’impossible.

Nous avons tou-te-s souffert dans une grande mesure. Nous avons traversé différentes circonstances qui nous ont marqué-e-s. Des circonstances que l’on aimerait ne pas avoir vécues, mais il faut bien être conscient-e du fait que c’est impossible. La vie n’est rose pour personne, même si, pour certain-e-s, dans les mêmes circonstances, elle apparaît plus agréable que pour d’autres. Ceci est la clé.

Au lieu de nous concentrer pour essayer de vivre sans souffrir, nous devrions apprendre à vivre la souffrance d’une manière différente. Apprendre à l’utiliser pour grandir et nous reconstruire et, pour cela, il est souvent nécessaire de développer différentes aptitudes dans l’espace protégé de la thérapie.

Il ne s’agit pas d’éviter la souffrance mais d’apprendre à l’intégrer dans votre histoire de vie comme un chapitre supplémentaire qui vous a mené là où vous êtes en ce moment.

La thérapie comme espace sûr
La thérapie psychologique doit être comprise comme un espace sûr par tou-te-s celleux qui y ont recours. Dans une thérapie, on ne juge pas, il n’y a pas de vérités absolues et tout ce que vous dites restent sous le secret professionnel. Ce secret ne peut être rompu que si le-a patient-e est jugé-e potentiellement dangereux-se pour lui/elle-même ou pour les autres, ou si un ordre judiciaire est établi contre lui/elle.

Par ailleurs, la thérapie est un lieu où on établit une base sûre qui vous donne de la stabilité, malgré le fait que votre vie ait été difficile. Pour cela, les psychologues – avec le-a patient-e/client-e – essayent de construire une alliance thérapeutique comme un lien sûr sur lequel fonder la thérapie.
Ce lien unique, s’il est bien établi, permet au climat de confiance de se consolider. Ce climat permet à toutes les peurs et à la souffrance qui se cachent dans la personne d’être traitées. Car avant d’acquérir les facultés d’affrontement qui nous permettront d’avancer pour traiter ce qui provoque la souffrance, il faut avoir une confiance suffisante pour pouvoir en parler sans peur.

Très souvent, il ne s’agit pas de s’exposer aux peurs mais d’avoir une base ferme pour pouvoir avancer avec elles.

Mettre un nom à la souffrance ne consiste pas à utiliser des étiquettes tirées d’un diagnostic. Bien souvent, on ne peut même pas utiliser l’une de ces étiquettes parce qu’il n’y a pas de correspondance. Parfois, la cause de notre souffrance est si unique ou si banale qu’elle n’a pas de nom et nous devons lui en donner un.
Il est possible que ce nom n’ait un sens que pour celui/celle qui le donne, mais c’est suffisant. Ce peut être mon côté obscur, mes nerfs, mon ombre, ou tout ce que vous voulez. Il s’agit d’un nom qui va être utilisé dans l’espace thérapeutique pour définir quelque chose d’unique et, par conséquent, de personnel : même s’il a un nom banal, son sens sera lui aussi unique.

Mettre un nom à la souffrance aide à définir le problème qui est la cause de notre tourment et ainsi pouvoir le changer ou l’intégrer.

Une fois nommée, cette souffrance obtiendra un nouveau sens. Elle passera d’une entité, d’un sentiment à quelque chose de plus clair. Quelque chose qui a acquis une forme et qui peut ainsi être expliqué et compris aussi bien par le-a psychologue que par le-a patient-e. Par conséquent, c’est quelque chose qui peut être changé ou intégré.

Intégrer l’expérience dans un nouveau moi
Quand la cause de la souffrance est quelque chose qui s’est produit dans le passé et qui ne peut plus être changé, la meilleure manière de la surmonter est de l’intégrer à l’histoire de votre vie. Ce n’est pas simple, mais ce n’est pas non plus impossible.
Pour l’intégrer, il faut l’accepter. Il faut accepter que, quoi qu’il se soit passé, se sentir coupable dans le présent ne sert à rien. Il est également inutile de rejeter la faute sur les autres puisque le passé est le passé et ne peut plus être changé. Le travail qu’exige cette intégration, cette acceptation de la souffrance, est très grand. Mais il faut laisser couler les mauvaises choses et les accepter naturellement pour construire un nouveau moi.

Vous reconstruire est un grand pas, mais un pas qui conduit à l’acceptation de ce côté obscur qui émerge de votre intérieur. Vous ne ressentirez plus un vide plein de douleur ou ne lutterez plus contre votre démon intérieur. Vous vous serez construit-e et vous aurez appris que ce qui vous est arrivé vous a permis d’être la personne que vous êtes actuellement.